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NousNeSommesPasSeuls :: Forum de discussions sur les thèmes de l'ufologie, le paranormal, les sciences, ... |
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Posted: 07/05/2008 11:46:12
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Je vous mets ci-dessous l'article que j'ai trouvé sur le site Nouvelles Clés. Désolée si je n'ai pas posté ce sujet au bon endroit.
http://www.nouvellescles.com/article.php3?id_article=949
Notre cerveau est-il naturellement religieux ?
Par Patrice van Eersel
Découverte prodigieuse : en observant les flux neuronaux de moines bouddhistes en méditation et de nonnes chrétiennes en prière, deux chercheurs américains, un vieux et un jeune, Eugene d’Aquili et Andrew Newberg, neurologues à l’université de Pennsylvanie, ont démontré qu’extase mystique et conscience cosmique correspondaient à un processus cortical précis, mettant hors circuit la zone du néocortex qui permet de distinguer le soi du non-soi. Nouveauté remarquable : au lieu d’en tirer une vision sceptique, à la Monod ou Changeux, réduisant la spiritualité à un épiphénomène halluciné, ces chercheurs en concluent au contraire que la démarche religieuse est une nécessité inscrite dans les fibres mêmes de notre système nerveux central. Cette recherche vient de déboucher sur un livre passionnant, où les deux savants racontent leur aventure et développent une « biologie du religieux » (Pourquoi Dieu ne disparaît pas, André Newberg et Eugene d’Aquili, éd. Sully). .
André Newberg et Eugene d’AquiliA priori, la démarche pouvait paraître présomptueuse, voire bouffonne : prétendre étudier l’extase mystique ou l’état de méditants ayant atteint la “conscience cosmique”, en observant des cerveaux ! Mais la science neuronale atteint désormais une finesse qui rend ce genre de démarche légitime. Le nom exact de la zone du cerveau qui se retrouve « en roue libre » (coupée de toute information venue des sens) pendant une méditation ou une prière intense est le « cortex pariétal supérieur arrière ». Pour pouvoir se faire comprendre du grand public, les deux chercheurs américains ont rebaptisé cette zone « aire associative pour l’orientation » (AAO).
En termes simples, l’AAO a pour fonction de tracer une séparation précise entre l’individu et le reste de l’univers. Entre le soi et le non-soi. À un niveau microscopique, c’est une mission un peu similaire que remplit le système immunitaire, chargé de chasser les intrus qu’il ne reconnaitrait pas comme faisant partie du « soi ». L’AAO, elle, fonctionne au niveau macroscopique, notamment pour guider nos déplacements. Les gens qui ont eu l’AAO endommagée ont de grandes difficultés à se mouvoir dans l’espace. Quand ils s’approchent de leur lit, par exemple, leur cerveau est si dérouté par les changements constants qui interviennent dans les calculs des angles, des profondeurs et des distances que le simple fait de s’allonger devient un défi. Les malheureux ratent leur lit et tombent par terre. Et s’ils parviennent à poser leur corps sur le matelas, ils ne peuvent que se blottir maladroitement contre le mur.
Pour remplir sa fonction, l’AAO dépend d’un flux constant d’impulsions nerveuses provenant de chacun des organes sensoriels du corps. À chaque moment de notre vie, l’AAO trie et traite ces impulsions pratiquement dans l’instant, assurant une quantité de travail absolument stupéfiante, à des taux de charge et à des vitesses qui épuiseraient les circuits d’une douzaine de superordinateurs !
Que se passe-t-il donc quand une personne entre en méditation ? Son AAO travaille aussi durement que toujours, mais le flux d’informations sensorielles qui l’alimente d’habitude se trouve soudain bloqué. Or, si l’AAO n’a aucune information sur laquelle travailler, elle n’a d’autre choix que de “percevoir” que le soi est désormais sans fin et qu’il se trouve en étroite interdépendance avec tout ce (et tous ceux) que le mental ressent. Cette perception est ressentie comme totalement et indiscutablement réelle - et rien ne permet de dire qu’elle ne l’est pas.
C’est exactement ainsi que des générations de mystiques orientaux ont décrit les points culminants de leurs activités méditatives, spirituelles et mystiques. Selon les termes des Upanishads hindous :
Comme les fleuves coulant vers l’est et l’ouest
Fusionnent dans l’océan et s’unifient à lui,
En oubliant qu’ils avaient jamais été des fleuves individuels,
De même toutes les créatures perdent leur nature individuelle
Quand elles fusionnent enfin.
Huit méditants tibétains ont participé à la principale étude par imagerie cérébrale. Dans presque tous les cas, les scanographies ont montré un ralentissement identique de l’activité de l’aire de l’orientation, aux moments culminants de la méditation. Par la suite, l’expérience a été étendue à plusieurs moniales franciscaines en prière. Et les scanographies ont révélé des changements similaires pendant les moments religieux les plus intenses des sœurs. En revanche, à la différence des moines bouddhistes, qui se sentaient « un avec le cosmos », ces dernières tendaient à décrire ce moment sous la forme d’un sentiment tangible de proximité avec Dieu et de « fusion en Lui ». Leurs explications répétaient celles des mystiques du passé, dont celles de la sœur franciscaine Angelica de Foligno du XIIIème siècle : « Combien grand est la pitié de celui qui a réalisé cette union... J’ai possédé Dieu si complètement que je n’étais plus dans mon état habituel d’avant, mais que je fus conduite à trouver une paix dans laquelle j’étais unie à Dieu et que j’étais satisfaite de tout. »
Vers une « biologie de la foi » non réductionniste ?
Faisant preuve d’une grande curiosité et d’une vivacité d’esprit rare, d’Aquili et Newberg se sont aussi intéressés aux pratiques rituelles des cultures anciennes, cherchant à trouver un rapport entre l’émergence du comportement rituel et l’évolution du cerveau humain. Ils ont découvert qu’il existait beaucoup d’informations pertinentes sur le rapport entre les rituels religieux et le cerveau, mais que très peu de ces informations avaient été triées ou synthétisées en une structure cohérente.
Pourtant, au fur et à mesure qu’ils passaient en revue des montagnes de données sur l’expérience religieuse, les rituels, et la science du cerveau, des pièces importantes d’une forme de puzzle ont fini par s’assembler et à faire apparaître des modèles ayant un sens. Peu à peu, ils ont donc formulé l’hypothèse suivante : tout semble indiquer que l’expérience spirituelle, à sa racine, est intimement tissée dans la biologie humaine. La réalité biologique elle-même nous obligerait, en quelque sorte, à laisser émerger de nous une dimension spirituelle. Tout se passerait comme si, avec l’espèce humaine, les combinaisons neuronales avaient atteint un niveau de complexité tel que le système nerveux s’autoriserait en quelque sorte à dépasser les informations sensorielles, pour accéder à un « au-delà » des apparences que rien de scientifique - selon d’Aquili et Newberg - n’autoriserait à disqualifier, ni même d’ailleurs à définir.
En vingt ans de travaux (du moins pour l’aîné, d’Aquili, que Newberg a rejoint en 199X, peu avant la mort du premier, survenue en 200X), les deux neurologues ont atteint des résultats si encourageants qu’ils ont peu à peu étendu leur problématique à des questions comme : les êtres humains sont-ils biologiquement obligés de créer des mythes ? Quel secret neurologique se cache derrière le pouvoir du rituel ? Les visions et les inspirations transcendantes des grands mystiques religieux sont-elles basées sur des illusions mentales ou émotionnelles, ou sont-elles le résultat de perceptions sensorielles cohérentes formées par le fonctionnement neurologique correct d’esprits sains et sensés ? Des facteurs évolutionnistes tels que la sexualité et l’accouplement peuvent-ils avoir influencé les développement biologique de l’extase religieuse ? Etc. Mais, inexorablement, une question récurrente a de plus en plus recouvert toutes les autres : venait-on ainsi, oui ou non, de découvrir la racine biologique commune de toutes les expériences religieuses ? Et si c’était le cas, que pourrait nous dire cette compréhension sur la nature de l’urgence spirituelle ?
Notre cerveau nous contraint-il au voyage intérieur ?
Un sceptique pourrait insinuer qu’une origine biologique de toutes les aspirations et toutes les expériences spirituelles, y compris le désir ardent et universel des hommes d’entrer en contact avec « quelque chose de divin », pourrait être expliqué comme étant une illusion provoquée par des ratés chimiques d’un paquet de cellules nerveuses.
Mais, selon les deux chercheurs américains, les nouvelles générations de scanographies laissent entrevoir une autre possibilité. Chez les humains en méditation ou en prière, l’AAO fonctionne de façon inhabituelle certes, mais pas incorrectement du tout. Autrement dit, ce que le neurologue curieux observe d’eux sur l’écran de l’ordinateur de son scan pourrait être la preuve (en couleur !) de la capacité du cerveau... à rendre réelle l’expérience spirituelle. Comme si la démarche scientifique inversait soudain la logique matérialiste - jusqu’ici antispirituelle - et en faisait au contraire une voie d’accès immanente vers la mystique.
Après des années d’études scientifiques, avec une attention scrupuleuse portée aux résultats, Gene d’Aquili et andrew Newberg croient en effet qu’ils ont mis le doigt sur la preuve de l’existence d’un processus neurologique qui a évolué pour nous permettre, à nous humains : de transcender l’existence matérielle, de connaître la partie la plus profonde et la plus spirituelle de nous-mêmes, nous la faisant percevoir comme une réalité absolue et universelle, nous reliant à tout ce qui existe, d’entrer en contact avec cette réalité.
Gene d’Aquili est mort avant que le livre relatant ses recherches n’ait pris forme. Dans l’introduction à ce livre, son jeune et brillant collègue écrit : « Les contributions de Gene me manquent cruellement. C’est lui qui m’a encouragé à marquer de l’intérêt pour l’étude du rapport entre le mental et l’esprit, et à considérer avec un regard neuf le paysage convoluté de cet organe miraculeux qui se cache à l’intérieur de nos crânes. Le travail que nous avons effectué ensemble m’a forcé à maintes reprises à reconsidérer mon attitude fondamentale vis-à-vis de la religion, et aussi mon attitude par rapport à la vie, la réalité, et même le sentiment de moi-même. Ce fut un voyage de métamorphose, un voyage de découverte de soi, vers lequel je crois que notre cerveau nous contraint. C’est un voyage dans les mystères les plus profonds de l’esprit, au centre même du soi, et qui commence par cette question simple : comment le cerveau nous dit-il ce qui est réel ? »
À lire aussi :
Zen et Cerveau, pr Ikemi et Taïsen Deshimaru, éd. Albin Michel _________________ La vérité est ailleurs |
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Posted: 09/05/2008 13:10:50
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percevant avec le corps c'est normale que le corps quelque part fonctionne tu as chaud, tu transpire. Tu reflechies, ton cerveau marche.
Tout cela peut s'explique biologiquement mais ne prouve rien en dehors du corps.
Tu as chaud, le soleil ou la fievre ? tu vois dieu, ton cerveau ou un phénoméne exterieur ? _________________ Choisir entre le bien ou la facilité
MAIS JE RESTE IMPUISSANT
Albus Dumbledore +moi
http://merlin.ecosse.morven.xooit.fr/index.php |
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Posted: 10/05/2008 00:44:12
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c'est certainement pas en divisant le principe d'unité que tu 'risques' quelquechose, sinon la division elle-même.
dieu, le cerveau, le corps cherche l'intrus, celui qui par definition se moque de l'approche cognitive qui pense par le 'corps', il n'y a pas que le cerveau qui travaille, l'ADN reçoit et envoi des informations dans les mêmes cas de figure
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Posted: 12/05/2008 17:05:40
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Salut
En fait il n'y a qu'une seul vérité !
- c'est d'être !
- Et cherche a l'expliquer est une croyance !
Ce qu'il faut bien comprendre dans l'objet de la science et aussi des neuroscience, c'est que la science étudie le schéma relationnelle qui existe entre les choses. Et a partir de ses schémas nous contruisons des modèles et des théorie pour chercher a expliquer les fonctionnement de ce monde (ou du cerveau) !
Mais la science a aussi ses limite, et celle-ci conserne la substance et l'essance réelle qui compose au finale toutes ses choses de matière ! La mécanique quantique nous apprend que tout découle de champs d'énergie et que celle-ci cherche a décrire l'objectivité des choses sous forme dynamique et donc matérialisme. Mais la matière n'est en fait qu'une forme d'interface de tout ses champs d'énergie (qui découle de sa dynamique relationnelle et interactionnelle). Car à la base tout est de ce qu'est la nature même et réelle de cette même énergie en substance et essence (qui compose les champs d'énergie en eux-même !) !
Il y a donc une effectivité qui explique la dynamique du monde qui est interfacer par la matière, mais cette dynamique, bien qu'elle influence la perception de l'être étant via le corps de matière (et d'influx nerveux), n'est pas la même nature (interface ?) de cette chose étant qui percois de manière subjective ce monde ! Ce qui percois est l'étant, et l'étant n'est pas de dimension matérielle, mais a besoin du monde matérielle pour croite et comprendre la réalité des choses !!!!! Et cette recherche passe innévitablement par des donnée d'interprétations de croyances ! (la science est une recherche axée en la croyance de lois déterminisme, mais non de dimension absolut car elle encadre seulement la mécanique relationnelle entre les choses de matière, et non celles des ames ???)
Gilles _________________ Croire c'est bien, mais comprendre c'est mieux.
Évolution de la Conscience Spirituelle (2002) |
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Posted: 31/05/2008 23:11:23
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Ca date cet article !
Voici quelques complèments sur ce thème passionant.
Voici un résumé des études en cours qu'un ami m'avait transmis il y a 2-3 ans.
| Quote: | | Des études ont montré que les bouddhistes pratiquant régulièrement la méditation avaient leurs lobes frontaux mieux irrigués par le système sanguin (meilleures capacités pour penser rationellement) et qu'ils controlaient mieux leurs amygdales (gérant les émotions, surtout la peur et l'agressivité) contrairement aux fanatiques. |
Etudes:
Andrew Newberg, neuroradiologue à l’Université de Philadelphie, a observé l’activité cérébrale de personnes maîtrisant les techniques de méditations bouddhiques tibétaines (ou les frontières du corps semblent se dissoudre). Durant cette expérience, l’aire cervicale gauche d’orientation et d’association (zone qui gère la différenciation entre soi-même et le monde extérieur) est moins irriguée par le système sanguin. Ainsi, le méditant entre dans un état ou les barrières entre le soi et le non-soi s’estompent. Apparemment, l’extinction des aires qui assurent la limite entre le soi et le non-soi expliquerait la sensation de communication avec une entité supérieure. L’aire d’orientation gauche ne définissant plus de frontière entre le soi et le monde ; la personne en méditation aurait l’impression de se fondre dans son environnement; le sens du "Moi" est aboli.
L’aire équivalente dans l’hémisphère droit traite les informations sur le temps et l’espace, c’est-à-dire sur le contexte où agit le corps. Parce que cette aire d’orientation et d’association droite n’est plus stimulée non plus, les relations spatiales et temporelles se dissipent aussi, d’où une impression d’éternité et d’infini.
Les mêmes phénomènes exactement ont été observés chez des sœurs franciscaines en train de prier.
D'autres études ont montré qu'un excés de sérotonine dans ce cortex pariétal supérieur induit également des expériences de fusion mystique ou l'on ne fait plus qu'un avec le tout.
Vilayanur Ramachandran de l'University de Californie à San Diego a découvert en 1997 une aire cérébrale située dans le lobe temporal droit, derrière l'oreille, qu'on a nommé "le module de Dieu". Lors des crises épileptiques, ce foyer donne naissance à des visions mystiques et à une augmentation de la foi religieuse ("ils voient l’Univers dans un grain de sable, et nagent dans une mer d’extase religieuse"). Cela explique que les personnes souffrant d’épilepsie du lobe temporal soient plus croyantes que la moyenne de la population. Cela peut parfois aller jusqu'au fanatisme. Ils peuvent aussi être atteints d'hallucinations auditives ou visuelles.
Le chercheur canadien Michaël Persinger de l’Université Laurentienne a également réussi à provoquer des expériences spirituelles chez quatre personnes sur cinq en soumettant leur lobe temporal droit à un champ électro-magnétique trés faible.
Les sujets ont alors l'impression de quitter leur corps et ressentent la présence d'un être supérieur invisible.
Hors une baisse du sucre ou de l'oxygène, des états d’angoisse, une dépression ou simplement un manque de sommeil, peuvent provoquer une instabilité électrique dans le lobe temporal. Ce serait pourquoi de nombreuses personnes ont des révélations au cours des périodes difficiles de leur vie. Le docteur Persinger en déduit que les expériences de Dieu sont provoquées par le cerveau et que c'est donc un processus utile sélectionné par l'évolution naturelle.
Le neurologue Olaf Blanke a refait la même observation, en Suisse, en stimulant électriquement le gyrus angulaire droit (une région du cerveau située juste au-dessus de l’oreille droite). Cette région sert à associer les images que nous recevons du monde extérieur avec les sensations qui nous viennent de notre propre corps. Le patient a alors vécu une expérience ou il avait l'impression d'être hors de son corps (comme dans les "projections astrales" des new-ages).
Il y a presque quarante ans, le neurochirurgien Wilder Penfield avait déja découvert que la stimulation électrique d'une zone du lobe temporal droit (la scissure sylvienne, juste au-dessus de l'oreille) déclenchait des sensations étranges : les sujets entendaient de la musique céleste, rencontraient des amis ou des proches morts, avaient l'impression de voyager hors de leur corps et voyaient même leur vie défiler devant leurs yeux.
Le philosophe et neuro-scientifique Arthur Mandell avait également écrit : "Le royaume des cieux peut être trouvé dans le lobe temporal droit ".
Le Dr Morse pense que cette zone du lobe temporal droit sert à nous relier de manière globale au reste de l'univers.
Mais pourquoi cette capacité existe-t-elle dans notre cerveau ? Certains disent qu'il s'agit simplement d'un mécanisme primitif de défense, un mécanisme qui, au moment de la mort, est destiné à nous réconforter. D'autres pensent que cela encourage la loyauté parentale ou la stabilité à l'intérieur d'un groupe, comme par exemple une tribu ou une famille.
Mais le lobe temporal, comportant le "module de Dieu" est également connecté à deux structures du système limbiques : l’hippocampe et le noyau amygdalien, qui servent à gérer les émotions. Chez les personnes saines, les réactions émotionnelles les plus intenses sont induites par des photographies de membres de sa famille, ou par des images de sexe ou de violence. Par contre les épileptiques dont le "module de Dieu" est activé ressentent de fortes émotions quand ils entendent le mot"Dieu" ou regardent des images religieuses.
Quand les aires cérébrales responsables de la vision d’images sacrées et les centres de l’émotion du système limbique ont leurs connections renforcées, les scènes sacrées sont perçues avec un impact émotionnel hors du commun.
Mais l'interprétation de tous ces résultats est délicate.
Newberg a précisé : "Il n'y a aucun moyen de déterminer si les modifications neurologiques associées à l'expérience spirituelle signifient que c'est le cerveau qui provoque ces expériences ou si, au contraire, ce dernier percoit une réalité spirituelle."
Et Craig Kinsley, neurologue à l'Université de Virginia à Richmond, a résumé le dilemme en remarquant : "Le problème est que nous ne savons pas si c'est le cerveau qui a créé Dieu ou si c'est Dieu qui a créé le cerveau."
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Glevesque:
"En fait il n'y a qu'une seul vérité !
- c'est d'être ! "
---> Je suis du même avis. |
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Posted: 01/06/2008 04:54:45
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Salut Ase
Très bon texte et très bien résumé (j'en connaissait déjà un peut mais pas tout) ! Des études semblables ont été fait à l'Université de Montrréal dans le département de neurobiologie ! Il en arrive aussi a des conclusion semblable sur certaines activation d'aires corticale !
Pour les lecteurs de ce tropique, ce qu'il faut retenir surtout c'est que le cerveau sert en quelque sorte comme une antenne ! Cette antenne relit le monde sensible (l'ame !) au monde matériel (inter-relationnelle). L'ame est l'être qui expérimente le étant, et le cerveau est l'instrument de sa conscience, mais l'un et l'autre ne son pas unitaire, mais bien de nature éthérique différents (pour l'associé a un schéma de croyance). Il y a différents niveaux d'intégration dans le tissus cérébrale, et ceux-si sont en quelque sorte associé par une sorte de schyncronisation, mais ce mécanisme : comme l'association via les réseau ou module de neuronne des aire visuelle et des aires associatif qui lui sont associé dans le traitment d'un stimulis visuelle (dans le lobe pariétale pour les relations spatiale et le mouvement et le lobe temporale pour la signification des représentations des couleurs, forme etc...) s'en compter le cheminement vers d'autre (analyse croisée et parrallèle) région du cerveau (système lymbique, lobe préfontale et etc...) qui traduit l'activité fonctionnelle (ou computationnisme des neuroscience) de l'activité globale du cerveau.
Mais là ou les neuroscience s'arrète, c'est qu'après tout ses différents niveau d'intégration supérieurs de l'activité électro-chimique des neuronne (activité fonctionnelle des différents niveau d'embranchement de réseau de réseau (module) fonctionnant en parrallèles) schynchronisé entre eux, rien n'explique l'émergence de la conscience sensible à partir de tout ceci ! Rien n'explique via les neuroscience le sentiments d'être un étant et d'avoir la connaissence phénomènale (expérimentation du sentiment d'être) de ce même étant !
Parcontre tout doit passer par l'intermédiaire de l'interface-antenne neurologique, que ce soit en entrer ou en sortie. Il est donc normale de suivre l'activation de certaines aire (ou régions plus petite ou module!) cérébrale dans l'expérimentation conscience de fait mystique ! Le cerveau doit reproduire le circuit neurologique servant a imprimer la conscience vers l'ame (esprit incarné selon les schéma de croyance !) L'esprit agit dans le monde extérieur via l'effectivité ===> relation matériel, mais la matière découle d'interaction entre les choses que nous qualifions en mécanique quantique de quantum de champs d'énergie, la supperposition quantique viens juste du fait que nous ignorons la nature de la chose en soi de ce champs d'énergie, c'est pour cela que nous cherchons à l'aide de probabilité statistique a prévoir les différents états intermédiaire (intervale d'interaction) avant et après une mesure expérimentale en physqiue et qui caractérise après coût la réduction du paquet d'onde et donc qui dévoile et coupe la supperposition quantique des état antérieur (le ET (chat) de Strodinger). Cette démarche n'est donc que d'une nature purement mathématique et rien d'autre servant a interpréter les prédictabilité possible ! En physique nous avons axès qu'au comportement des choses (leurs relation et interaction mutuelle) qui se manifeste lors d'échange d'énergie cinétique (échange du principe d'action). Mais nous n'avons pas axès a la nature propre de ce étant d'ou origine le comportement via les interaction de la chose que nous qualifions d'énergie quantique (son effectivité se traduit par les échanges d'énergie cinétique), car ce étant de la chose en soi, car la chose a bien un en soi (même les objets quantique son constitué d'énergie et cette énergie par définition transporte l'effectivité (les conséquance, les comportement) de l'objet étant qui en constitut l'origine de la cause), puis qu'elle existe de par sa nature objectif d'interaction et d'interelation a travers laquelle a manifeste les chose de la nature (objet de la nature), il y a donc un en soi dans tout chose qui existe, et qui est le étant de la chose en question !
La dualité onde-corpuscule n'est en fait qu'une interprétation d'un comportement de ce quelque chose que nous ne connaisson pas encors ! La conscience est l'effectivité (l'interface) via lequelle le en-soi de l'^tre étant expérimente la vie, il s'agit de son effectivité (d'ou émerge la cause de ses action qui se manifeste) ! La conscience est donc l'effectivité de l'ame, et si certains tissus nerveux sont endomager, et bien la l'antenne (cerveau) ne transmètera plus efficacement les perceptions du monde (autent en entré quant sortie du tissus nerveux) ! C'est la chose en soi (l'ame) qui peut prendre conscience, et non la chose qui lui sert d'antenne !
PS : Par contre l'animiste de tout chose n'est pas plus vrai pour autent, un étant n'est pas n'écéssairement doté d'ame ! Il y a le étant d'une chose qui existe (la nature des chose via les champs quantifié d'énergie) et le étant qui se sens être (l'ame, la conscience, l'esprit soit en émergence ou en transcendance selon le type de croyance) !
Gilles _________________ Croire c'est bien, mais comprendre c'est mieux.
Évolution de la Conscience Spirituelle (2002)
Last edited by glevesque on 05/06/2008 13:34:37; edited 1 time in total |
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