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NousNeSommesPasSeuls :: Forum de discussions sur les thèmes de l'ufologie, le paranormal, les sciences, ... |
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Posted: 19/08/2005 08:52:55
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Personnellement, un cas qui me passionne depuis des années.... Celui de Withley Strieber
| Quote: | COMMUNION- Préface
"Voici l'histoire de la tentative d'un homme désireux de faire face à une écrasante attaque de l'inconnu. Il s'agit d'une histoire vraie, aussi vraie qu'il m'est permis de la raconter. De toute évidence, j'ai connu un rapport personnel complexe avec des êtres extra-humains intelligents... Tout d'abord, j'ai cru que je perdais l'esprit. Trois psychologues et trois psychiatres m'ont interrogé, j'ai subi une batterie de tests psychologiques et un examen neurologique et l'on m'a jugé, à tous égards, à peu près normal. Je suis également passé au détecteur de mensonges, manipulé par un opérateur comptant trente ans de pratique, et l'on n'a pas mis en doute la véracité de mes dires. Tout ce que l'on racontait sur les ovnis et les extraterrestres m'avait jusque là, laissé indifférent. Les visiteurs débarquèrent au beau milieu d'une vie de scepticisme et d'indifférence,sans l'ombre d'une hésitation.... Dans mon cas, il y eu des témoins et l'on peut difficilement ignorer les séquelles physiques consécutives à ces rencontres... Je sais ce que l'on ressent à se trouver en présence de ces visiteurs. Je sais ce que l'on entend quand ils parlent, je connais l'apect et l'odeur des lieux où ils se trouvent et comment ils apparaissent. Ce qui m'est arrivé fut terrifiant. Et apparement tout à fait réel. Bref, cela ressemblait fort à un souvenir normal. Tout cela se trouvait déjà en grande partie présent dans mon esprit avant que je subisse l'hypnose pour simuler ma mémoire. On a beaucoup raillé les personnes prises par les visiteurs. On a prétendu, à tort, que leur souvenir n'était qu'un effet secondaire de l'hypnose. C'est faux. Chez la plupart, les souvenirs précèdent l'hypnose par laquelle on tenta de faire ressurgir davantage de matériel, ou un souvenir plus précis. Il est aussi peu charitable de les railler que de se moquer des victimes de viol. Nous ignorons ce qui arrive à ces gens mais, quoi qu'ils subissent, cela provoque chez eux une réaction comparable à un violent traumatisme. Et la société se détourne, exitée par les vociférations des professionnels du discrédit qui ont, semble-t-il, l'esprit obstrué par des frayeurs secrètes.... Ceux qui ont vu les visiteurs parlent de farouches petits personnages dont les yeux semblent scruter l'âme au plus profond de son essence. Et ces yeux demandent quelque chose. Peut-être même l'exigent-ils. Quoi que ce soit, il s'agit bien plus qu'un simple renseignement. Il ne semble pas visé à l'échange clair et ouvert auquel on pourrait s'attendre. Il m'apparait que cette chose recherche la profondeur de l'âme ; elle recherche la communion" |
Ainsi commence le livre de Withley Strieber "Communion".
Le récit des expériences de W.Strieber est à la fois captivant et terrifiant.
Je souligne que Strieber est écrivain de science-fiction, mais que ses romans de S.F ont été écrits bien après ses séances d'hypnose, une fois que tout s'est "éclaircit" pour lui.
Ce qui est remarquable dans le cas de Strieber, c'est qu'il y a eu des témoins durant une nuit, un couple d'amis : une grande lumière, un bruit fracassant et des ps entendus dans la maison (l'amie dira plus tard qu'elle croyait que c'était les chats, alors que ceux-ci se trouvaient à New-york cette nuit là, et non pas au chalet ou la scène se déroulait).
Le père de Strieber, sa soeur, son fils ont été également victimes d'enlèvements...
Il a passé la moitié de sa vie à se sauver, à déménager, après un certain temps, il ne se sentait plus en sécurité, il changeait donc de ville, d'appartement. Il a tenté durant des années de prendre la fuite, de se cacher, sans savoir quel danger le menacait. Durant des années, avant d'aller dormir, il a vérifié sous les lits, dans les placards s'il n'y avait personne de caché, comportement plutôt étonnant pour un homme d'âge mûr.
Puis il y a eu sa rencontre avec B.Hopkins. Strieber avait des brides de souvenirs, il pensait vraiment devenir fou et voulait en avoir le coeur net... Il a donc décidé de se faire hypnotiser. Il a commencé, sans trop vraiment y croire, à faire le rapprochement entre ces brides de souvenirs et les nombreuses observations d'ovnis faites dans sa région depuis de nombreuses années, bien qu'il soit un sceptique endurcit à ce sujet.
En fait, il ne s'était jamais intéressé au sujet, c'est à partir du moment où il a envisagé que ses rencontres étaient peut-être avec des extraterrestres qu'il a commencé à s'y intéresser. Mais il a refusé de se documenter avant et durant les séances d'hypnose pour ne pas être influencé dans ses souvenirs
"....J'avais forni un effort énorme pour m'empêcher d'aller à la bibliothèque prendre une douzaine de livres relatant des rencontres de ce type, ainsi qu'une demi douzaine d'autres sur les causes psychologiques possibles de telles expériences. Mais nous étions convenus, avec le Dr Klein et Budd Hopkins, que je devais rester dans l'ignorance jusqu'à la fin de la séance d'hypnose."
B.Hopkins a assisté à toutes les séances, posé quelques questions (toutes les séances ont été enregistrées) mais c'est un autre thérapeute, le Dr Klein, qui a pris les choses en main.
"Ce que j'avais à faire désormais, m'apparut clairement. je devais voir un thérapeute, Mais je tenais à certains critères. Il ne pouvait s'agir de quelqu'un qui crût quoi que ce soit quant aux visiteurs ou au phénomène des soucoupes....De fait de l'existence de défaillances de mémoire induites par la peur, et même d'une possible amnésie, il fallait que ce thérapeute soit un hypnotiseur confirmé. Il est faux de croire que l'on peut mentir sous hypnose. Le patient le peut et il le fera s'il pense que c'est là ce que l'hypnotiseur attend de lui, ou s'il souhaite lui même mentir... Ce que je peux dire en faveur des comptes rendus, c'est qu'ils traduisent la réaction d'un homme sincère face aux efforts d'un expert reconnu dans le monde de l'hynose médicale".
Ce qui est ressorti des séances d'hynose, nous le savons : enlèvements, examens douloureux, impossibilité de bouger, de se sauver, une peur horrible... Et puis, il s'est apercu que ces expériences n'étaient pas récentes, mais avaient lieu depuis son enfance.
Cet homme n'a pas besoin d'attirer l'attention, il était déjá un écrivain connu avant de prendre conscience de ses expériences, Il y a eu une période dans sa vie avec tellement de peurs, de craintes et de se voir devenir fou, qu'il a pensé en finir. C'est ce qui serait arrivé s'il n'avait pas eu mauvaise conscience de faire autant de mal à sa femme et leur fils.
Voilà un résumé de "Communion". Personnellement, les expériences de W.Strieber m'ont très impressionnées et je ne doute pas une seconde de sa bonne foi.
Compte rendu des séances d'hypnose régressive de W.Strieber
Les séances ne relatent pas les faits dans un ordre chronologique, en fait, c'est à partir des évènements les plus récents que Strieber va se retrouver projeté dans son enfance et ce qu'il a vécu à cette période.
1ère séance : souvenirs du 4 octobre 1985
La seule expérience où des témoins étaient présents et ont "remarquè" pas mal de choses cette nuit là, ce qui confirme les dires de Strieber....
Durant cette régression hypnotique, il se revoit allongé dans son lit. Il se réveille sans trop bien savoir pourquoi. Il voit une chose énorme passer devant sa fenêtre, une lumière. Il est très angoissé, il ressent comme une menace. Il est toujours allongé dans son lit et remarque qu'un petit être (coiffé d'un capuchon), le fixe du regard. Strieber ressent une grande peur, il détourne le regard, ne veut pas voir cet être. l'être s'approche du lit, Strieber pleure et crie, il est en proie à une grande panique et répète "Mais qu'est-ce-qu'elle me fait?". L'être tient une sorte de petite baguette qu'il frotte "comme une allumette" devant le visage de Strieber, il y a un grand "boum", comme une forte explosion. Ensuite l'être touche la tête de Strieber avec cette baguette et celui-ci voit des images d'apocalypse, mais aussi des images appaisantes, comme celle de cette grande étendue verte où il voit son fils (à l'époque âgé de 6 ans) assis dans l'herbe. Cette nuit là, le couple d'amis qui dormaient chez eux, au châlet, ainsi que la femme de Strieber, se souviennent d'une grande lumière (et de Strieber qui s'est levé en criant qu'il y avait le feu), de bruits de petits pas rapides (l'amie pensait que c'était les chats, alors qu'il n'étaient pas au châlet mais à New-York) ainsi que du grand "boum". Bizarrement, le lendemain, PERSONNE ne fera allusion aux "incidents" de la nuit. Strieber a écrit : "Je ne me souviens pas d'avoir jamais connu, dans toute ma vie, une terreur comme celle évoquée à cet instant par l'hypnose. J'ai eu le souvenir de la forme traversant la chambre et j'ai réalisé, avec un sentiment qui a secoué tout mon être, qu'il s'agissait de quelque chose de totalement inconnu et qui, à côté de mon lit et en pleine nuit, était en train de me fixer. Aucun mot, rien, ne peut traduire mes sentiments à cet instant. Tout ce que je puis dire, c'est que je revécu une peur si brutale, si profonde et si intense que je n'auris jamais cru que puisse exister un tel sentiment".
2ème séance : souvenirs du 26 décembre 1985
Même situation, il se revoit au lit, il entend, il "sent" les êtres arriver. Cette fois-ci, il est étrangement calme. Il se sent comme transporté, il est nu, il "survole" les bois, il n'a pas froid. il se retrouve dans une pièce, un être, différent des autres est en face de lui et lui dit "vous êtes notre élu". Il recommence à paniquer, mais l'être réussi à l'appaiser rien qu'en le regardant lui dit qu'il va subir une opération, Strieber ressent comme un grand "bang" derrière la tête, ensuite, cet être, qu'il croyait être féminin, s'avère être de sexe masculin et pénètre Strieber qui panique de nouveau. Il peut sentir l'odeur que dégage cet être, et voir la pièce où il se trouve. Ensuite, on lui introduit quelque chose dans la bouche. Il se retrouve d'un coup, sans savoir comment, nu dans son salon.
Durant les autres séances, il se rappela avoir fait un voyage en train avec son père et sa soeur alors qu'il avait 12 ans. D'un coup, il ne se retrouvait plus dans le train, mais dans une pièce étrange et ces êtres, dont il s'est souvenu, lors des premières séances, étaient là. Sur le coup, il n'était pas appeuré. Il a observé des soldats américains, jeunes, tous allongés et endormis. Strieber posait beaucoup de questions : pourquoi les soldats étaient là ? "parce qu'ils étaient seuls" fut la réponse, et à sa question "que faites vous avec eux?" les êtres ont répondu qu'ils les examinaient puis les renvoyaient chez eux. Strieber a également le souvenir d'avoir durant des heures et des heures été forcé de regarder des images, des formes triangulaires, pyramidales.... Il savait où il se trouvait et avec qui il était et trouvait cela exitant et passionant, il bombardait les êtres de questions, auquelles Ils ont rarement répondu ou très vaguement. Strieber à paniqué seulement quand il s'est apercu que, dans un coin de la pièce, il y avait son père, le visage déformé par la peur, qui tenait sa petite soeur inanimée dans ses bras. Son père essayait de protéger ses enfants, mais ne pouvait bouger, à un moment, celui-ci a hurlé de terreur. Ils se retrouvent dans le train à nouveau, ils sont assis normalement et se comportent normalement, son père, sa soeur et lui même. Seule une chose à changé : Strieber est malade à crever et n'arrête pas de vomir durant tout le trajet. ce n'est qu'en quittant le train qu'il se sent à nouveau très bien.
Il se revoit aussi une fois chez sa grand-mère, à l'adolescence, même expérience, impossibilité de bouger, les être qui viennent près de son lit et qui font des "choses" avec lui.
Il se souvient également plus tard d'avoir observé un énorme "cristal" dans le ciel, souvenir qu'il avait complètement refoulé.
J'oubliais de dire, les être ne communiquent que par la pensée avec Strieber, il entend dans sa tête ce qu'ils disent.
Ce qui est aussi très intéressant, ce sont les séances de régression hypnotique de Ann Strieber, sa femme. Vu que les enlèvements se sont pour ainsi dire toujours déroulés de nuit, alors qu'il était au lit, elle était donc présente. Elle raconte sous hypnose qu'elle sait que quelqu'un d'autre qu'elle et son mari est dans la chambre. Mais elle a l'interdiction formelle de regarder quoi que ce soit. Elle reste allongée, les yeux fermés, et sait qu'elle n'a pas le droit de regarder. le lendemain, elle ne se souvient de rien.
Ce que raconte leur fils de six ans à cette époque est aussi très impressionant : il raconte ses rêves : on le sort de son lit pour le soigner et on le met sur un lit de camp sous la véranda (Strieber a vécu cela aussi)
Le souvenir d'avoir apercu un ovni aussi, alors qu'il était dans un champ de blé.
La description des êtres que Strieber a "rencontré" durant ses enlèvements aussi.
Bien sûr, Strieber et sa femme n'ont jamais évoqué les enlèvements devant leur fils, il voulaient qu'il ait une vie tout à fait normale, et pour eux, hors de question de faire subir une régression hypnotique à leur enfant. Ils ont laissé ce petit homme croire qu'il avait rêvé tout cela. Plus tard, quand il sera en âge de décider, il pourra, s'il le désire subir des séances d'hypnose. _________________
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NEMROD34 |
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Membre 13 étoiles

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Joined: 14 Aug 2005 Posts: 705
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Posted: 19/08/2005 17:19:06
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| Quote: | | Je suis également passé au détecteur de mensonges, manipulé par un opérateur comptant trente ans de pratique, et l'on n'a pas mis en doute la véracité de mes dires. |
Pardon mais cet argument ne vaut rien ! - 1 parce que le détecteur de mensonge n'est pas 100% fiable - 2 parce qu'il crois a son histoire donc du coup il ne ment pas . cqfd.
Donc cet argument ne vaut rien d'autres que d'en mettre "plein la vue" mais ne prouve rien .
Idem pour l'hypnose régréssive , quand bien même les phénomènnes ont démarrés avant les scéances d'hypnose. Je veut bien prendre en compte les témoignages et autres , mais si tout le bouquin est basé sur l'hypnose régréssive ca vaut tripette !
Je m'explique : on as tous eu un premier amour (ou autre chose) , et c'est bel et bien un fait !
Des années plus tard quand on y repense "c'été" merveilleux ! Mais si on retourné voir on serais peut être décus !
On embellis tous nos souvenirs , en occultons d'autres , et ca aussi c'est un fait!
Prenez des gents divorcés , certains garderons les meilleurs souvenirs , d'autres que les mauvais , pourtant le couple n'allais pas frocément super bien ou super mal . Ou alors prouvez moi que non ...
Coté hypnose je vous propose de vous renseigner dessus , mais sur des sites et des écris strictement médicaux , exit les ovnis , et vous verrez que ce n'est pas fiable .
Attention , je ne dis pas que ce bouquin est un rammassis de foutaises (je ne l'ais pas lus) , je dit que deux choses mises en avant comme preuves extraodinaires n'en sont pas , nuance .  |
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Posted: 19/08/2005 22:02:05
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Nemrod écrit :
| Quote: | | Attention , je ne dis pas que ce bouquin est un rammassis de foutaises (je ne l'ais pas lus) , je dit que deux choses mises en avant comme preuves extraodinaires n'en sont pas , nuance . Wink |
C'est bien ça le drame..."je ne l'ai pas lu". Pourrais-tu faire l'effort de lire avant de dénigrer ? _________________ Amitiés galactiques
Dieu fit la terre basse afin que les hommes aient mal au dos. |
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Posted: 19/08/2005 22:18:36
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trop mal a la tête ce soir pour débattre et argumenter , je posterais demain...mais je voulais faire la même remarque Antiseptik et également ajouter que je suis en contact avec des victimes de rr4 et des contactés, depuis plus d'un an, des personnes adorables, de vrais amis qui veulent avant tout rester anonyme, certain ne dévoilent même pas leur secret à leur famille, par peur du ridicule. des personne traumatisées par ce qu'elles vivent ou ont vécu. Et je sais, après des années de documentation diverse, que l'hypnose régressive est "un" des moyens de se souvenir des "trous" entre deux souvenirs... mais je reviendrais demain là-dessus  _________________
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Posted: 19/08/2005 22:30:54
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.Ha mon cher Nemrod, comme la lecture de ces "vieux bouquins" doit te manquer.
Les Zets ont de beaux jours devant eux....!!
Il faut vous "goinfrer" de ces vieilles lectures, vous serez alors "incollables"(comme le riz!).....
Soyons forts pour faire de la bonne ufologie....!!
A+  _________________ Toute technologie suffisamment élaborée,sera toujours perçue comme de la magie par le primitif..! A.C.Clarke. "L'ignare ne doute toujours que par principe". (F.Einstein). |
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Posted: 19/08/2005 23:35:01
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Moi, j'ai fait mon devoir maître AntiSeptik  Depuis bon nombres d'années déjà.
Strieber est un cas parmi tant d'autres et il est effectivement intéressant Merci Maya.
Alors comment se fait-il que de nombreuses personnes racontent à peu près tous les mêmes faits. Elles se sentent paralysées. Ont une terrible peur, traumatisme qui se poursuit avec les années, perçoivent une présence qui les contrôlent qui leur fait des choses sur leur corps sans leur consentement. Et la plupart de leur(s) ravisseur(s) ont tous de grand yeux en formes d'amandes. Ohh quel coïncidence!! Est-ce une forme paranoïa collective qui se poursuit depuis des lustres. Une sorte de maladie mentale qui se poursuit à grande échelle y compris au travers de nombreuses cultures, voir même de générations. Hey ont va tous les enfermer se sont des débiles y compris ceux qui les hypnotise..
Ces cas doivent être pris aux sérieux de part la médecine, la psychologie/psychiatrie, mais aussi en collaboration avec des ufologues. Peu de thérapeutes ont su s'occupper de ce genre de cas et même ceux à qui ça leur arrivent d'avoir un patient de ce type, préfèrent garder l'anonymat de peur du ridicule auprès de leur confrères, car ils ne sentent pas assez outillés pour faire face à cette problématique. Les aductions sont fait partie de l'inconnu et la science est allergique aux choses qu'elle ne comprend pas. Cela la dépasse dans son petit savoir. Ils faut s'ouvrir et arrêter de faire l'autruche.
L'hypthothérapie, si elle est bien administrée peut accompagner le patient à se commémorer de faits. On entend souvent dire qu'elle est une forme de suggestion mentale, ou encore qu'elle est le fruit de l'influence filtrée au travers des dires et des questionnements de l'hypnologue.
Mais savez vous qu'il existe un code de déontologie rigoureux au Québec, probablement aussi en France. Mais ici dans L'Ordre Professionnel des Hyptnothérapeutes, ils ne peuvent pas jouer comme ça dans le ti cerveaux des gens pour dévier et déformer le vécu de leurs patients. Si certains de ces professionnels ne respectent point leur code et bien c'est Bye Bye finito la carrière!! Certes des charlatans il doit y en avoir qui continue à pratiquer. Mais oui ça se peut aussi, mais ils ne sont pas tous des manipulateurs conscients ou non qui dévie les pensées de leurs clients. Comme dans chaque métier ou profession, ils y en a qui le pratique à bon escient et d'autres non.
Voici quelques points que l'hypnothérapeute doit respecter lorsqu'il excerce sa pratique avec légalité et justice. Section II - Disposition générale 2.04. Le psychothérapeute doit avoir une conduite irréprochable envers son patient, que ce soit sur le plan physique, mental, émotionnel ou spirituel. Le praticien ne doit non plus tirer avantage d'un patient d'un point de vue physique ou émotif, c'est-à-dire: Section III - Intégrité et objectivité 3.03. Le psychothérapeute doit informer son patient de l'ampleur et des conditions du mandat que ce dernier lui a confié et il doit obtenir son approbation à ce sujet. 3.06 Le psychothérapeute ne recourt à aucun procédé dans le but de contraindre une personne à faire des aveux contre sa volonté. http://www.cpmdq.com/htm/deontologie_des_psychotherapeutes.htm |
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Posted: 20/08/2005 08:15:19
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| sumer wrote: |
Alors comment se fait-il que de nombreuses personnes racontent à peu près tous les mêmes faits. Elles se sentent paralysées. Ont une terrible peur, traumatisme qui se poursuit avec les années, perçoivent une présence qui les contrôlent qui leur fait des choses sur leur corps sans leur consentement. Et la plupart de leur(s) ravisseur(s) ont tous de grand yeux en formes d'amandes. Ohh quel coïncidence!! Est-ce une forme paranoïa collective qui se poursuit depuis des lustres. Une sorte de maladie mentale qui se poursuit à grande échelle y compris au travers de nombreuses cultures, voir même de générations. Hey ont va tous les enfermer se sont des débiles y compris ceux qui les hypnotise..
Ces cas doivent être pris aux sérieux de part la médecine, la psychologie/psychiatrie, mais aussi en collaboration avec des ufologues. Peu de thérapeutes ont su s'occupper de ce genre de cas et même ceux à qui ça leur arrivent d'avoir un patient de ce type, préfèrent garder l'anonymat de peur du ridicule auprès de leur confrères, car ils ne sentent pas assez outillés pour faire face à cette problématique. Les aductions sont fait partie de l'inconnu et la science est allergique aux choses qu'elle ne comprend pas. Cela la dépasse dans son petit savoir. Ils faut s'ouvrir et arrêter de faire l'autruche. |
Merci Sumer En fait, tu as tout dit, je n'ai plus grand chose à ajouter.
Je souligne également au passage qu'en Europe, très peu de psychothérapeute sont spécialisés dans le domaine rr4, et sont dépassés par les évènements lorsqu'un patient, sous hypnose régressive revit "ce cauchemar"...Leur conclusion : ben elle est toute simple . le patient a subit durant sa petite enfance de grâves sévices sexuels et les refoulent tellement, qu'il transforme son ou ses agresseurs en ETs....
Quant aux séances d'hypnose régressive, mon cher Nemrod, sache que le thérapeute n'intervient pas durant une séance, il laisse parler le patient, il n'intervient que pour calmer celui-ci lorsqu'il est en proie á une grande panique ou bien pour le ramener à une autre période.... Le patient parle de lui même...On lui demande de décrire certaines choses également, mais la personne n'est en aucun cas influencée....
-Comment expliquer le traumatisme des victimes d'abduction, qui, bien avant d'avoir eu recours à l'hypnose régressive, ont des comportements étranges (peur inexpliquée du noir, de certains endroits, des médecins, du dentiste, etc)?
-Comment expliquer que des personnes ne s'étant jamais rencontrées, vivant à des milliers de kilomètres de distance les unes des autres et ne s'intéressant absolument pas au phénomène OVNI, racontent, sous hypnose régressive la même chose ?
-Comment expliquer les implants ?
-Comment expliquer les traces sur la peau. les cicatrices sortant de nulle part ?
-Comment expliquer chez les abduquées les grossesses interrompues et disparition du foetus, sans avoir fait de fausse couche ?
Trop de questions auxquelles on ne peut répondre... Les victimes de rr4 se trouvent constement ridiculisées.
Les rr4 ont bel et bien lieu, et Withley Strieber n'est qu'un exemple parmis tant d'autres.... Pour Withley Strieber, je rappelle une chose : | Quote: | | En fait, il ne s'était jamais intéressé au sujet, c'est à partir du moment où il a envisagé que ses rencontres étaient peut-être avec des extraterrestres qu'il a commencé à s'y intéresser. Mais il a refusé de se documenter avant et durant les séances d'hypnose pour ne pas être influencé dans ses souvenirs |
Il serait temps que les abduqués soient ENFIN reconnus comme des victimes et non comme de gentils frapadingues à l'imagination débordante et de considérer les implants, marques et cicatrices inexpliquées, comme preuves. _________________
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Posted: 20/08/2005 08:56:49
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| Quote: | Les Enlèvements Extraterrestres
-Cas général.
Chaque récit d'enlèvement est toujours original; de nouveaux détails apparaissent, tandis que d'autres que l'on croyait établis manquent. Mais ils font tous partie d'une même structure :
Structure de l'enlèvement.
Phénomène visuel (boule lumineuse, ovni émettant des lumières scintillantes) et/ou auditif (bourdonnement, série de "bips"). Le décor familier bascule dans l'étrangeté (silence inquiétant). Paralysie. Apparition d'entités (qui s'approchent de la voiture ou du lit). Sentiment de présence. Influence hypnotique, importance du regard, communication télépathique. Assurance qu'aucun mal ne sera fait. Perte de conscience (missing time). Départ du témoin : à travers les murs, sur un rayon de lumière, en hors corps. L'entrée dans l'ovni n'est pas remémorée. Quelquefois l'ovni rejoint un vaisseau mère. A l'intèrieur de l'ovni. Sujet déshabillé puis soumis à un examen médical. Prélèvements d'échantillons de tissus, de chair, d'organes, piqûres, injection de liquides. Influence des êtres pour rassurer le sujet. Examen du mental et du psychisme. Intervention de type chirurgical ayant un rapport avec la reproduction. Visite des autres pièces de l'ovni. Aperçu de la science des aliens (technologie, résultats des expériences génétiques et de métissage, présentation des enfants hybrides). Rencontres avec d'autres aliens. D'autres abductee se trouvent également dans l'ovni. Autres examens psychologiques et mentaux. Projection d'images de catastrophes. Messages. Manipulation mentale. Retour (décidé de façon abrupte par les aliens), découverte du missing time Le sujet se retrouve parfois dans un endroit où il n'était pas allé. Répercussions : grande fatigue après l'expèrience. Conséquences physiques : quelquefois cicatrices, marques, douleurs, infections. Dans d'autres cas, guérisons. Conséquences psychologiques et spirituelles. Au début : panique, phobies, insomnies, anxiété. Pour certains, transformation de l'être : changement d'intérêts, de conceptions, élargissement de la conscience, dons psychiques. Structure tirée du livre Enquête sur les enlèvements extraterrestres, par Marie-Thérèse de Brosses, ed Plon.
Particularités.
-Le temps manquant ou missing time.
Beaucoup de personnes ont découvert leurs condition d'abductee a la suite d'une recherche sur un épisode de temps manquant qui leur était arrivé. Le temps manquant varie de vingt minutes à plusieurs jours, en moyenne il est de quelques heures. Le sujet, seul ou accompagné, dehors ou à l'interieur (voiture, maison), voit un phénomène inhabituel dans le ciel (ovni) ou perçoit une présence dans sa chambre. Il reprend conscience quelque temps après en n'ayant aucun souvenir de ce qui vient de se passer. Quelquefois le sujet se retrouve a quelques kilomètres de là ou il était avant sa perte de temps. Le souvenir de ce qui s'est passé peut ressurgir consciemment ou par hypnose, et révèle alors la condition d'abductee du sujet.
-Les dream mates.
Les personnes enlevées sont généralement suivies par les ravisseurs depuis l'enfance. Certains rencontrent lors de chaque abduction un autre humain, enlevé au même moment. Les aliens les mettent en rapport et étudient leur comportement. Ces dream mates , ou compagnons d'enlèvement, discutent, se racontent leur vies terrestres et leurs experiences avec les aliens. Ils deviennent des amis intimes et font parfois l'amour, le tout observé par les aliens. Il est arrivé que des compagnons d'enlèvement se retrouvent par hazard sur terre. Ils se reconnaissent immédiatement et continuent la relation qu'ils avaient étant enlvés.
-Le syndrome de foetus manquant.
Les témoignages de disparition de foetus du ventre de femmes abductee sont de plus en plus courants. Budd Hopkins en a recensé deux cents. L'abductee tombe enceinte, se demande comment celà a pu arriver, et le foetus disparait au bout de deux mois, sans fausse couche. L'hypnose permet alors de découvrir ce qui s'est passé. Lors de l'abduction on oblige l'enlevée a avoir des rapports sexuels avec un alien ou on lui fait une insémination artificielle. (experiences traumatisantes pour celles qui l'ont vécue). Les foetus sont retirés entre la sixième et la douzième semaine, par une intervention douloureuse. Les bébés hybrides se développent a bord du vaisseau et sont montrés a leur mère lors d'un enlèvement. Malgrès l'apparence monstrueuse de ces bébés (peau transparente, malformations, tein pâle), la mère s'y attache et doit les materner, sous les injonctions télépathiques des aliens. Le syndrome de foetus manquant est aggravé par les gynécologues qui refusent d'en parler, de crainte d'être poursuivi en justice. (les américains sont trés procéduriers.)
-Les traces physiques : les implants et les scoop marks.
Les investigations médicales des ufonautes ne sont pas sans conséquences physiques. On retrouve souvent sur les corps des abductees des petites cicatrices, ou scoop marks. Elles peuvent être rectiligne (de 3 à 8 cm de long) ou circulaires (de 0.5 à 2 cm de diamètre) comme si la chair avait été creusée. Mais le plus intéressant est à l'interieur : les aliens laissent quelquefois des implants dans la tête( via les fosses nasales, l'oreille ou la cabité oculaire) ou dans les organes génitaux. De nombreux cas ont été analysés (Linda Cortile, Richard Price, Whitley Strieber), les radios, IRM et scanner ont montrés des anomalies : petites masses, substances anormales, objets longs. Quatres implants ont été analysés par des scientifiques( dont le Professeur D. Pritchard du MIT). Il étaient constitués principalement de matières organiques (carbone, oxygène, silicone) et de quelques composants métalliques. Néammoins on ne connait toujours rien quand à l'utilité de ces implants et les scientifiques n'ont pu déterminer s'ils étaient vraiment d'origine extraterrestre.
http://pageperso.aol.fr/__121b_KDks1dvBXzK49yGc9T9Nh8bBsK3MnhH9lDJnzfsA3Io=
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NEMROD34 |
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Posted: 20/08/2005 12:13:01
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| Quote: | | Attention , je ne dis pas que ce bouquin est un rammassis de foutaises (je ne l'ais pas lus) , je dit que deux choses mises en avant comme preuves extraodinaires n'en sont pas , nuance . |
Traduction:
Je ne le dénigre pas je ne l'ais pas lus, je donne mon avis sur deux choses souvent mises en avant comme des preuves irréfutables et étonnantes qui ne le sont pas ...
Pourquoi sans avoir lus le livre ?
Parce que si je suis dans un librairie , je vais en lire la préface avant d'acheter (d'autant plus qu'elle est courte) , et puisque je lis la préface , je peut donner mon avis dessus (parce que je donne pas mon avis sur le livre entier ne l'ayant pas lus , et c'est bel et bien ce que je dit:"Attention , je ne dis pas que ce bouquin est un ramassis de foutaises (je ne l'ais pas lus)" ).
Ce n'est pas parce que je ne mextasie pas devant ce livre, que je le dénigre, il faut se calmer et ne pas voir une agression là ou il n'y en as pas. 
| Quote: | Ohh quel coïncidence!! Est-ce une forme paranoïa collective qui se poursuit depuis des lustres. Une sorte de maladie mentale qui se poursuit à grande échelle y compris au travers de nombreuses cultures, voir même de générations. Hey ont va tous les enfermer se sont des débiles y compris ceux qui les hypnotise.. |
Se renseigner sur le DMT (drogue naturelle produite par le cerveau humain), des expériences ont été menées et beaucoup de sujet ont des visions soit mystiques, soit ET mais très proches les une des autres. Peut-être que la culture communes humaine, et la structure du cerveau humain mène plus ou moins aux même visions, ca lève le mystère sur ces « coïncidences ». Attention je ne dis pas : voilà lexplication pour tout ! Mais plutôt : « voici un élément à prendre en compte ».
Last edited by NEMROD34 on 20/08/2005 12:27:38; edited 2 times in total |
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Posted: 20/08/2005 12:18:57
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Alors, je te conseille de lire le bouquin entier, et pas seulement la préface Tu seras surpris de constater certaines choses _________________
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NEMROD34 |
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Membre 13 étoiles

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Joined: 14 Aug 2005 Posts: 705
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Posted: 20/08/2005 12:25:39
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Je ne dit pas le contraire , mais reste que : le détecteur de mensonge ca ne vaut pas grand chose pour les raison cités plus haut . l'hypnose régréssive je viens d'y revenir dans ma réponse précédente.
plus jeune j'ai pratiquer l'hypnose , aussi quand j'ai vus ces scéances d'hypnose régréssive en matière d'ufologie , j'ai tilté , resortis mes vieux bouquins et complété avec des recherches médicales , pour arriver a la même conclusion: ce n'est pas fiable , même avec des protocoles rigoureux , le sujet comble plus les trous qu'ils ne souvient.
Ca ne répond pas à tout les cas ! je ne suis pas septique encore moins zététicien , mais "j'écrème" , je cherche d'abord à quoi on peut répondre avec des élements connus , ca enlève quelques cas , il ne reste que les vraiment intéressant puisque pas de réponses possible avec les éléments connus .  |
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Posted: 20/08/2005 14:09:53
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Salut Nemrod.
Excellent.
Mais,il y a un truc que je ne pige pas:
Ces temoins des differentes regions du globe, doivent forcément et obligatoirement bien se connaitre...non?
Car,ils font en general,la méme description du processus, lors de leur enlévement,et de plus, ils decrivent les mémes "acteurs", qui ressemblent furieusement aux descriptions données par Betty Hill.
Tous les Psy qui ont etudié ces abductions sont maintenant d'accord pour leur authenticité.
Comment expliques-tu toutes ces coîncidences ?
Je ne comprends pas.
A+ _________________ Toute technologie suffisamment élaborée,sera toujours perçue comme de la magie par le primitif..! A.C.Clarke. "L'ignare ne doute toujours que par principe". (F.Einstein). |
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NEMROD34 |
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Membre 13 étoiles

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Joined: 14 Aug 2005 Posts: 705
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Posted: 20/08/2005 21:54:37
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En panne avce mon pc (le comble mais bon , c'est mon anniv lundi il fallait bien que j'ai un problème) je répond rapidement avec un copier coller d'un article que j'ai posté ailleurs. je rpésice que je prend ça comme un élément dont je tiens compte , ca n'explique pas tout.
c'est un peu long mais les réponse proposées y sont :
| Quote: | Tout d'abord j'éclaircis quelques points:
- le premier article à déjà été posté , je fait une compilation (si vous l'avez déjà lus passez directement à "l'odyssée des psychonautes"). - Je ne suis ni septique ni débunker. - je ne fait qu'informer , faites votre proppre avis sur la question , tirrez vous mêmes vos conclusions. - j'ai des tonnes d'articles bien fait parfois contradictoire mais issus de la même revue (facteur x) sur plusieurs sujet. si ça vous plait j'en scannerais d'autres (je me réserve le droit de choisir le sujet c'est assez long a faire). - j'ai fait de mon mieux pour scanner correctement et rendre ça lisible (carractèrres qui passent parfois mal et mise en page) , s'il subsiste des érreurs veuillez m'en excuser. - merci a la défunte revue facteur x , je n'ais rien écris pas retouché ne serais-ce qu'un mot , les articles sont dans leurs intégralité. - mon avis ... c'est que tout ça n'exclus pas pour autant certains "enlèvements troublant et la théorie ET. Mais je prend en compte aussi tout ce qui est dans ce que vous aller lire , et ne me pronnonce toujours pas , car j'ai pas mal de pistes mais rien de définitif , de toutes façons , je pense que chaque cas peut découler d'une de ces théories , ou de la théorie ET , mais je n'ais des preuves définitives de rien pour cette dernièrre (je ne dit à aucun moment que la rejette soyont clair ).
voilà bonne lecture
Travis Walton ressent une sourde inquiétude dans le camion qui le transporte à travers la forêt, lui et les six autres bûcherons. Tout semble pourtant calme le long de cette piste. Il n'a encore aucune raison de se douter qu'en cette sombre soirée de novembre 1965, il est sur le point d'être impliqué dans l'un des plus célèbres cas d'enlèvement etraterrestre. Soudainement, dans une clairière, face à eux, les hommes voient une étrange boule de lumière incandescente. Le camion s'en approche. Mais avant même qu'il ne fasse halte, Travis en saute, comme aimanté par ce qu'il vient de voir. Il se précipite vers le mystérieux objet. La boule lumineuse semble avoir environ six mètres de diamètre et plane au-dessus du sol en émettant des sons, des grondements sourds et des «bip-bip». L'objet projette au sol un anneau de lumière. Curieux, Travis Walton s'en approche d'une démarche hésitante. Mais alors que, effrayé, il fait volte-face pour revenir vers le camion, il entend une sorte de crépitement et ressent ce qu'il décrira plus tard comme «un choc engourdissant... comme une électrocution à haute tension ». Depuis le camion, ses collègues de travail assistent sans bouger à toute la scène. D'un coup, ils voient Travis frappé par un éclair de lumière bleue et verte qui surgit inexplicablement de l'engin phosphorescent. Travis est d'abord soulevé de terre, puis projeté violemment au sol. L'équipe, paniquée, s'en¬fuit. Ils ne reviendront sur les lieux du drame que quelques minutes plus tard, juste le temps de reprendre leurs esprits. Mais il sera déjà trop tard : à ce moment-là, Travis et la mystérieuse boule de lumière auront tous deux disparu. En écoutant les témoignages des bûcherons, la police crut d'abord que Travis Walton avait été assassiné par ses collègues. Mais l'enquête judiciaire devait invalider la thèse du crime...
UNE HISTOIRE INCROYABLE Cinq jours plus tard, Wallon Travis réapparut. Il affirma avoir été assommé par l'éclair lumineux Ensuite, il décrivit, une succession d'événements parfaitement improbables. Quand il reprit ses esprits, il se serait trouvé dans une sorte d'engin spatial, entouré d'entités extraterrestres «ressemblant à des ftus», avec de grands yeux sombres et une peau évoquant «la pâte de guimauve». Cinq jours plus tard, il se serait retrouve gisant sur une route de campagne.
Aujourd'hui encore, l'opinion est divisée sur ce qu'on a coutume d'appeler l'affaire Travis Walton, et de nombreux observateurs sont persuades qu'il s'agit d'un canular inventé de toutes pièces. Mais pourquoi Travis aurait-il inventé une histoire pareille? Et que penser alors de ses collègues, qui assistèrent tous à la rencontre et témoignèrent dans son sens? Il semble donc évident qu'une chose étrange se soit produite dans la forêt ce soir-là. Mais quoi? Là est la question. En dehors de la version des témoins du prétendu enlèvement, de nombreuses hypothèses ont été avancées pour expliquer ce cas comme d'autres similaires. Parmi elles, celle qui fit le plus grand bruit est sans aucun doute la théorie des boules de lumière.
UNE EXPLICATION... TERRE-À-TERRE Cet étrange phénomène géophysique est engendré par les énergies considérables produites par la pressionn tectonique (le processus naturel de modification et de mouvement de l'écorce terrestre). Ce mécanisme n'est pas encore connu de façon très précise; personne par exemple ne peut dire avec exactitude de quoi sont faites ces boules de feu, même si l'on suppose qu'une certaine forme de magma (gaz ionisé) est en cause. Par bien des aspects, elles semblent se rapprocher du phénomène de la foudre et des éclairs. Mais elles possèdent des caractéristiques qui leur semblent tout à fait propres : elles n'ont besoin ni d'orage ni de secousses sismiques pour apparaître. D'autre part, elles peuvent durer bien plus longtemps que les phénomènes lumineux observés lors des tremblements de terre. Ainsi, les lumières qui ont hanté la vallée de Hessdalen (Norvège) au cours du début des années 1980, furent observées et photographiées sur des périodes pouvant atteindre deux heures... Les chercheurs qui se sont penchés sur la question estiment que ces lumières étaient probablement accompagnées de champs d'énergie électro¬magnétique suffisamment puissants pour affecter la conscience humaine. Voilà qui nous ramène à l'expérience vécue parTravis Walton. D'après le neurologue canadien Michael Persinger, un individu exposé à des champs électromagnétiques de cette puissance est en effet susceptible de connaître des altérations de la conscience. Au pire, il peut s'agir de troubles de la mémoire er de la vision, agrémentés de violentes hallucinations.
Cela peut même mener à des états très proches de la transe, là où les frontières entre rêve et réalité s'estompent... au point de disparaître complètement.
SUJETS IMPRESSIONNABLES On peut ainsi envisager que l'aventure racontée par Travis Walton soit l'effet d'une boule de lumière. L'objet décrit par le bûcherons avait la taille et la forme des «lumières terrestres», telles qu'elles sont généralement décrites. Les bruits entendus par Walton et ses collègues n'ont rien non plus d'anormal; ils ont été entendus par d'autres témoins d'autres manifestations de ce type. II serait alors possible d'expliquer simplement ce qui a pu arriver à Walton. Touché par une décharge électrique puissante, il se serait évanoui. Revenant à lui peu après, mais dans un complet état de confusion mentale, il aurait erré quelques jours dans la forêt avant de retrouver pleinement ses esprits. La certitude qu'il a d'avoir été enlevé par des extraterrestres pourrait n'être qu'une hallucination provoquée par de puissants champs d'énergie électromagnétique. Les recherches menées par Michael Persinger permettent d'accorder un crédit sérieux à ceLte hypothèse. Pendant plusieurs années, il a soumis le cortex temporal de sujets volontaires à des champs magnétiques. Ils étaient placés dans un compartiment insonorisé, la tête coiffée d'un casque muni d'électrodes contrôlées par ordinateur. Des «tourbillons " magnétiques étaient ensuite dirigés précisément sur le cortex tempo¬ral. Dans ces conditions, certains sujets eurent des visions ou sentirent des présences à leurs côtés. Un cobaye, effrayé, était même persuadé que le diable en personne hantait le compartiment! Après un certain nombre de séances, Persinger s'aperçut qu'il était assez simple de susciter chez ce sujet très réceptif ce que le neurologue avau appelé «l'état d'esprit mystique». Lors d'une expérience, on demanda aux sujets porteurs du casque magnétique d'observer une lumière dans le noir. Il s'agissait d'une simple ampoule éledrique, et cependant de nombreux sujets décrivirent des scènes relevant du scénario typique de l'enlèvement: des extraterrestres à peau grise, d'effrayantes sondes médicales, etc. Les cobayes de Persinger rapportèrent également que l'expérience provoquait souvent la résurgence de scènes empruntées à la prime enfance et depuis lors complètement oubliées. Les chercheurs ayant mené des expériences avet; des psychotropes hallucinogènes comme le LSD ou le DMT sont arrivés à des conclusions similaires. Comme les vives hallucinations,la régression infantile est l'un des traits communs aux expériences induites par la drogue; certaines personnes pensèrent mime avoir revécu le traumatisme de leur naissance ! Voilà qui vaut la peine d'être mis en rapport avec les opinions de certains ufologues comme Alvin Iawson. Ce dernier suggère en effet que l'image archétypale de l'extraterrestre «Gris» est une sorte d'esquisse primitive de l'Homme. D'après Lawson, le Gris communément décrit, avec de grands yeux, des traits fins et un corps petit et atrophié, serait un archétype profondément enfoui dans notre psyché -une fidèle représentation du ftus humain. D'autres chercheurs, dont l'ufologue américain Dennis Stacy, vont plus loin, affirmant que ce modèle est associé au tabou entourant l'avortement. De fait, l'épisode du nouveau-né enlevé par des extraterrestres est souvent présent dans les récits d'enlèvement. Significativement, il y est d'ailleurs souvent question d'extraterrestres examinant les organes génitaux des «abductés», ce qui confirme le caractère obsessionnel des récits.
ATTENTION, TRAUMATISMES ! À la lumière de ces analyses, il est désonnais largement admis que l'expérience d'enlèvement par des extraterrestres peut être déclenchée par une diversité de stimuli chez ceux qui possèdent une sensibilité suffisante du lobe temporal. Cette sensibilité peut provenir d'un traumatisme, suit psychologique -exemple: un viol remontant à l'enfance-, soit physique, comme un choc électrique. I.c chercheur britannique Albert Rudden s'est intéressé à un certain nombre d'«abductés» et s'est effectivement aperçu que tous souffraient effectivement d'un traumatisme. Ia sensibilité à l'électricité est très courante. De tels sujets, lorsqu'ils s'approchent de lignes à haute tension, peuvent même se retrouver plongés dans des états mentaux hallucinatoires d'un grand réalisme. Apparemment, de tels stimulis sensibilisent le cortex temporal, rendant les sujets plus sensibles aux expériences d'enlèvement. La capacité à vivre un enlèvement résiderait donc au fond de chacun d'entre nous. Provoquée par le phénomène naturel des boules de feu ou fruit d'un traumatisme, la rencontre avec ces êtres venus d'ailleurs serait avant tout... une rencontre avec nous-mêmes. Question subsidiaire : qui est cet extraterrestre de l'intérieur?
Notas: LA LUMIERE DANS LE JARDIN Autre célèbre affaire d'enlèvement: celle de Kathie Davis, une habitante de l'Indiana. Un soir, Kathie vit dans sa cour une boule de lumière de la taille d'un ballon de basket. Vers 21 h 30, elle scruta le jardin durant environ dix minutes, mais sans rien y trouver de suspect. Puis elle se rendit chez une amie pour lui proposer de nager dans la piscine au clair de lune. Si seulement dix minutes s'étaient écoulées dans le jardin, comme elle le pensait, elle aurait dû arriver ehei son amie environ vers 22 heures. Mais efles se retrouvèrent à... 23 heures. Tout s'était passé comme si une heure s'était évanouie.
Autre élément troublant: lorsqu'elle revint chez elle, elle commença à ressentir un froid inexplicable et sa vision se troubla. Plus tard, Kathie se souvint de «on «enlèvement». Elle soutient qu'il se serait produit durant l'heure qu'elle « perdit» cette nuit-là. Elle raconta sa mésaventure à Budd Hopkîns, qui relata l'affaire dans son livre Intruders, Hopkins découvrit que les voisins des Davis avaient eux aussi remarqué quelque chose d'étrange ce soir-là. Ils avaient vu un éclair de lumière au dehors et entendu une sorte de vibration qui fit trembler leur pavillon. Ils pensèrent alors à une légère secousse sismique, mais Hopkins croit plutôt à un ovni décollant dans la cour. Mais pour les tenants des boules de lumière, toute cette histoire ne tient pas debout. L'enlèvement de Kathie Davis ne serait qu'une illusion d'optique, produite par un champ magnétique anormal.
Susan Blackmore essayant le casque expérimental mis au point par le neurologue Michael Persinger. Afin d'induire des états de transe artificiels, des impulsions magnétiques sont dirigeas vers le cortex temporal (encerclé, ci-dessus), qui est la rone du cerveau la plus sensible à des modifications des champs électromagnétiques. L'expérience a permis de démontrer que les images d'enlèvements extraterrestres pourraient être induites par des hallucinations, chez des sujets particulièrement réceptifs aux effets électromagnétiques.
Hessdalen, vallée norvégienne où, entre 1981 et 1984, de mystérieuses lumières furent observées dans les «eux. En mars 1982, le ministère de la Défense norvégien dépêcha deux officiers pour faire un rapport. Ils furent suivis en janvier et février 1984 par des ufologues venu» de tous pays. Le « Programme Hessdalen » permit d'étudier les boules de feu.
RÉGRESSION INFANTILE Le journaliste lan Cotfon répondit à une sollicitation de Michael Persinger l'invitant à prendre part à l'une de ses expériences et à essayer le casque magnétique. Cofton se retrouva assis dans le compartiment insonorisé et plongé dans l'obscurité totale. Le casque sur la tête, il entendit de «petits bruits» et ressentit «des picotements» qu'il attribua aussitôt aux tourbillons magnétiques appliqués à son cortex temporal. Il sombra dons ce qu'il décrivit comme un état de rêve lucide, durant lequel son « il intérieur » devint aussi précis qu'une caméra vidéo, visionnant des scènes remontant à sa prime enfance. It vit clairement les rosés rouges imprimées sur une serviette de table dans la maison de son enfance, les motifs du papier peint de sa chambre, ainsi que d'autres détails aussi précis depuis longtemps oubliés. Les souvenirs de jeunesse et d'enfance sont assez fréquemment évoqués lorsque te cortex temporal est stimulé. Certains prétendent que cette forme de "régression infantile" pourrait expliquer les récits d'enlèvements, dans lesquels les extraterrestres sont souvent décrits comme des ftus. Quoi qu'il en soit, les expériences de Persinger démontrent que des champs d'énergie d'origine externe peuvent engendrer des états hallucinatoires puissants chez l'Homme.
Le neurologue Michael Persinger, dont les expériences ont prouvé la capacité des champs magnétiques à engendrer des états hallucinatoires.
L'ufologue américain Dennis Slacy a démontré qu'une rencontre ovni classique, impliquant l'enlèvement d'un enfant,pouvait être liée à des peurs relatives à l'avortement.
D'après le chercheur britannique Albert Budden, les lignes Électriques à haute tension peuvent engendrer des états hallucinatoires chez des personnes ayant un lobe temporal suffisamment sensible -ce qui pourrait expliquer de nombreux tas de prétendus enlèvements extraterrestres.
DROGUE DMT: L'EXTRATERRESTRE EST EN NOUS... Le composé chimique nommé DMT se présente sous différentes formes: à l'état naturel dons le cerveau humain et dans diverses plantes et graines, mail également sous ta forme d'une drogue qu'on peut administrer à l'être humain. Durant des siècles, il fut employé por certaines tribus amérindiennes comme un moyen rituel permettant de «voir» les esprits et de contacter les ancêtres et les dieux. Les occidentaux qui consomment cette substance voient dans leurs délires d'étranges entités. Ces créatures ont souvent été comparées aux entités extraterrestres... Un témoin raconte ainsi avoir vu des êtres se déplaçant face à un « gigantesque et complexe tableau de bord ». Un autre raconte avoir été escorté par des extraterrestres jusqu'à une sorte de plate-forme de lancement de station spatiale. A bord, il vit des créatures de type androïde, « croisement de mannequins pour simulation d'accidents automobiles et de soldats des troupes de l'Empire tels qu'on les voit dans La Guerre des étoiles». Certains récits d'enlèvements pourraient donc être de pures hallucinations, fruits d'un mauvais «trip» au DMT.
Source Facteur X numero 6
Parallèlement à ces recherches, une théorie originale fut proposée par le Dr. Michael A.Persinger[7], psychophysiologiste canadien. Il avait remarqué que des failles de la croûte terrestre étaient associées à l'apparitions de lumières que les témoins prenaient pour des OVNI. Il considéra que les lignes de fractures - Yakima, Piedmont et Hessdalen sont justement dans des zones de failles - pouvaient comprimer les cristaux de quartz de la roche en libérant une sorte d'énergie piézo-électrique. Persinger pense que cette énergie est capable de produire des boules de lumière de longue durée aux comportements imprévisibles. Une hypothèse similaire fut déjà proposé à l'époque par les sélénologues de la NASA pour expliquer certains phénomènes lunaires transitoires (LTP).
Persinger considère également que cette énergie serait capable d'interférer avec les ondes cérébrales, induisant des interprétations trompeuses chez les témoins. Cette hypothèse est très spéculative.
sur cette page: http://www.astrosurf.com/lombry/ovni-rencontre-1type2.htm
L'odyssée des psychonautes
DE RÉCENTES RECHERCHES SUGGÈRENT QU'UN AGENT CHIMIQUE HALLUCINOGÈNE, SÉCRÉTÉ NATURELLEMENT PAR LE CORPS HUMAIN, SERAIT LA CLÉ DE POUVOIRS PSYCHIQUES EXTRAORDINAIRES. ENQUÊTE.
Dans son appartement newyorkais, Trevor Mac Innés conversait avec de vieux amis, confortablement assis, lorsqu'il se sentit soudain enlevé de son fauteuil, happé et transporté dans un autre univers. «Encadré par deux "entités", j'arrivais à proximité de ce qui ressemblait à la plate-forme d'envol d'une station spatiale; brusquement, je pris conscience de la présence de nombreuses autres entités à l'intérieur de la station. Ces êtres marchaient sur Meux pieds, leur taille évoquait celle des humains. Certains s'affairaient à quelque travail technique de routine et ne me prêtèrent aucune attention. Mais je me sentis plongé dans une sorte de transe d'une incroyable puissance. Ce n'était ni effrayant, ni rassurant. C'était, voilà tout. Puis une foule de créatures minuscules, pareilles à des lutins, s'agitèrent joyeusement autour d'engins bizarres, recouverts de cristaux étincelants. » Le récit de Trevor pourrait passer pour une banale histoire d'enlèvement extraterrestre. Mais les amis présents en témoignèrent : il n'avait pas quitté son fauteuil pour effectuer ce «voyage». Son cerveau venait simplement d'expérimenter les effets d'un puissant hallucinogène: le diméthyltryptamine ou DMT.
DROGUE NATURELLE À l'exemple de Trevor, des milliers de personnes ont goûté au DMT et, au sortir de leur transe, nombre d'entre eux ont fait état de rencontres avec une foule d'êtres bizarres, extraterrestres, esprits, anges, ou dieux... leur expliquant parfois l'origine de l'univers. Sur certains sujets,ces expériences ont produit un effet durable et, dans quelques cas, ont bouleversé leur vie: ayant éprouvé la sensation d'une mort prochaine, ils «revenaient sur Terre» armés d'une profonde sérénité et d'un sentiment de connaissance spirituelle. En vérité, le DMT peut être considéré comme un psychotrope naturel, à double titre. H est probable que notre corps fabrique ses propres hallucinogènes, comme il sécrète des narcotiques (endorphines), des stimulants(adrénaline,noradrénaline) ou des dépresseurs (sérotonine). Il est en effet établi que l'épiphyse, la glande dite pinéale logeant dans notre cerveau, fabrique une substance de structure moléculaire très proche de celle du DMT. Modifiant notre état de conscience habituel, cet hallucinogène tryptamine pourrait être à l'origine des images peuplant nos rêves. Le DMT fait par ailleurs partie des éléments chimiques constitutifs de plusieurs hallucinogènes «botaniques». On trouve notamment du DMT dans la résine produite par un arbre, le virola (ou baboen) et dans plusieurs plantes sud-américaines. On connaît depuis l'Antiquité les propriétés psychotropes de certaines plantes solanacées (jusquiame, belladone,datura ou mandragore) mais aucune n'égale en puissance les drogues psychédéliques naturelles, pour la plupart originaires du continent américain. Outre le DMT, les substances de ce type les plus connues sont la mescaline, tirée du peyotl -un cactus-, la psylocibine contenue par des champignons du genre Psybcibe, l'harmine extraite du yagé ou ayahuasca, ou encore l'ibogaïne, principe actif de l'iboga,une plante africaine. Dans toutes les zones géographiques où poussent librement ces plantes se sont développés des rites utilisant leurs effets psychotropes. Le culte Bwiti, intégrant l'iboga dans ses rituels, se pratique chez les Fangs du Gabon, de Guinée et du Cameroun. La consommation de peyotl semble en hausse chez les Indiens des prairies nord-américaines, notamment les Huichols du Mexique. Pour les Indiens amazoniens,l'ayahuasca, pris en infusion, fumé ou prisé, fait figure de drogue-clé. Depuis des générations, l'ayahuasca est utilisé lors de cérémonies dans l'espoir d'obtenir la révélation spirituelle et la divination, lors de voyages ini¬tiatiques d'ordinaire symbolisés par un oiseau. Ces «voyages» lointains permettraient la vision d'événements en cours ou passés. Compte tenu de la puissance des substances utilisées, l'absorption rituelle reste généralement l'apanage de quelques sorciers, ou chamans. Nombre d'utilisateurs occasionnels d'ayahuasca ont malgré tout confirmé les pouvoirs de clairvoyance de cette drogue. Ce qui n'a pas manqué d'attiser la curiosité de chercheurs occidentaux, passionnés d'anthropologie, voire d'écrivains en quête de sensations, notamment Aldous Huxley, auteur de Les Portes de la Perception, et Ernst Jùnger (Visite à Godenholm).
VOYAGES D'ÉTUDES
Parmi les anthropologues ayant tenté de percer les secrets des drogues psychédéliques, le plus célèbre est sans doute Carlos Castaneda. D'origine péruvienne, Castaneda leur consacra sa thèse à l'Université de Californie et publia par la suite quatre ouvrages sur le sujet. Il y raconte avec brio son initiation par Don Juan Matus, sorcierYaqui des montagnes de Sonora au Mexique. Cène précision géographique est intéressante: on a depuis découvert que les glandes à venin d'un crapaud géant vivant précisément dans le Jfi désert de Sonora sécrétaient du DMT... ce qui déclencha une chasse aux batraciens bien au-delà du site !
Invité par les Cashinahua du Pérou, l'anthropologue Kenneith Kensinger participa toute une nuit à une «séance» d'ayahuasca. À un moment, six des neuf Indiens présents annoncèrent à leur hôte qu'ils avaient «vu» la mort de son grand-père. Cette vision intervint deux jours avant que Kensinger n'apprenne effectivement le décès du vieil homme. En ce qui concerne les « champignons sacrés» ou «magiques», leur usage remonte sans doute à plusieurs milliers d'années avant J.-C, mais fut seulement révélé à la civilisation occidentale à la fin du XVIe siècle, par le prêtre espagnol Bernardo Sahagun. Le religieux affirma que les Aztèques faisaient grand usage de ces champignons sacrés qu'ils appelaient teonanàcaû ou chair des dieux. Dans les années 1930, des botanistes-ethnologues prouvèrent la survivance du culte pour les champignons sacrés parmi les Indiens du Mexique. En 1935, Gordon Wasson, banquier retraité et expert en champignons, assista un jour à une séance rituelle en compagnie du photographe Allan Richardson. Après absorption de plusieurs portions de champignons hallucinogènes, Wasson se sentit flotter hors de son corps, tandis que Richardson eut la vision d'un studio qu'il ne devait visiter que quelques semaines plus tard. Lorsqu'il s'y rendit, ce fut pour constater que chaque détail correspondait à sa vision, y compris une peinture «aperçue» sur un mur!
UN UNIVERS HYPERDIMENSIONNEL
Que le DMT soit produit naturellement dans le cerveau humain, qu'il semble encourager des perceptions extrasensorielles et des expériences de «décorpora¬tion» suffirait déjà à rendre cette substance fascinante. Mais elle le devient bien davantage lorsque son utilisation permet au sujet de rencontrer des intelligences inconnues extraterrestres. Pour l'expert Terence McKenna, « on rencontre des entités pendant la transe provoquée par le DMT. En fait, ce sont les reflets d'une partie auparavant cachée et soudainement libérée de notre propre psyché. » La première expérien ce diméthyltryptamine de McKenna lui a donné le sentiment « qu'ici ou là, plus loin, existe un univers bouillonnant d'intelligence trans-humaine, hyperdimensionnel, totalement différent et que nous ne parve¬nons pas à rencontrer. » Ce goût pour entrer en contact avec des entités étrangères n'est pas le seul fait d'expérimentateurs modernes. Dans le passé, par exemple, les Haïtiens absorbaient de prétendues graines miraculeuses d'une plante appelée Piptadenia peregrina dans l'espoir de communiquer avec leurs dieux. Les graines de certaines variétés de volubilis, ou gloires du matin, sont toujours consommées au Mexique et Hawaï. L'une de ces plantes, contenant de l'ergine (une substance proche du LSD), porte d'ailleurs le nom suggestif de Mying Saucers, ou soucoupes volantes. Aujourd'hui, le chercheur en DMT Peter Meyer soutient que «le phénomène d'un contact apparent, sous l'effet de cette drogue, est si fort, si imprégnant, que le sujet mérite de sérieuses investigations. »
PLUS DE RECHERCHES
Les études sur les hallucinogènes ont été sévèrement limitées pendant deux décennies en raison des pressions légales et politiques exercées autour des drogues psychédéliques. On se rappelle notamment les aventures du psychologue Timothy Leary. Apôtre de la contre-culture américaine, homme au destin tumultueux, Leary dirigea dans les années 60 un programme baptisé Psyhcibin Project, sous l'égide de la pres¬tigieuse Université d'Harvard. L'objectif initial était d'étudier scientifiquement l'efficacité, souvent décrite, des drogues psychédéliques dans le traitement de troubles de la personnalité. Les responsables d'Harvard durent stopper le programme quand le contrôle médical l'entourant se fit plus «lâche». En 3 ans, prés de 3 000 doses de psylocybine a plus de 400 personnes ! Toutefois, en 1990, l'attitude plus ouverte des autorités américaines permit la mise en route de nouvelles recherches sur un certain nombre de produits. Ainsi, trois années durant à l'Université du Nouveau-Mexique, le psychiatre Rick Strassman chercha à savoir pourquoi le corps humain produit du DMT. Il n'a, à ce jour, pas trouvé réponse à sa question. Mais ses recherches ont permis de démontrer ce dont personne n'avait jamais douté: «Beaucoup de sujets affirment rencontrer d'autres intelligences dans leurs états hallucinatoires. » De nombreuses opinions furent émises sur la nature de ces « entités tryptamines». L'hypothèse la plus séduisante: des êtres (ou des intelligences), des voyageurs du temps ou des esprits désincarnés pourraient communiquer avec nous sur une fréquence de la conscience humaine devenue réceptive grâce aux drogues psychédéliques. Le Dr Strassman appuie sa thèse par le parallèle existant entre les entités tryptamines et les visions d'êtres divins célébrés par plusieurs cultes. Cette théorie a rencontré l'approbation du Dr Charles Grob, de l'Université de Californie à Los Angeles (UCLA). Au début de 1990 et à ne présentait aucune toxicité détectable et ne provoquait aucune lésion cérébrale (mieux, les usagers de longue date acceptaient plus agréablement leur vie quotidienne) le gouvernement brésilien légalisa en conséquence l'usage rituel de l'ayahuasca en 1992. De futures recherches, sur le DMT et autres drogues psychédéliques, nous permettront peut-être de résoudre l'énigme des êtres célestes et celle de phénomènes paranormaux comme les EMI et la décorporation (OBE). Castaneda n'affirmait-il pas, dans Herbe du diable et la petite fumée: «II existe une faille entre les deux mondes, celui des diableros, et celui des hommes vivants. Le point particulier à apprendre est comment parvenir à la faille, et comment entrer dans l'autre monde... »
appartés:
Sous l'influence de drogues psychédéliques, des zones du cerveau normalement sans contact commencent à communiquer entre elles, amenant une vision du monde totalement nouvelle. Parmi les plus puissantes substances psychédélique (des mots grecs psyché et delos, élargissement de l'esprit) : des produits tels la psilocybine, ou le DMT que l'on trouve à l'état naturel dans les plantes... et peut-être dans une glande du cerveau. L'explication des rêves, des expériences de mort imminente et autres voyages « psi » ?
► Les cultures amérindiennes sont fortement imprégnées des drogues psychédéliques. Dans les temples aztèques de Tenochtitlân, la célèbre fresque de Tepantilla représente Xochipilli, dieu des fleurs, avec un corps et une chevelure couverts de plantes pyschoactives. Quant aux étranges pierres-champignons (ci-dessous), les Izapa du Guatemala les sculptaient plusieurs milliers d'années avant notre ère. On les retrouve sous forme de cactus, évoquant le peyotl, chez les Chavin du Pérou...
McKenna, véritable gourou des drogues pyschédéliques (ci-dessous), « le débat sur les extraterrestres aperçus au cours d'états modifiés de conscience est d'un d'intérêt secondaire comparé au pouvoir inouï du DMT, à la perception nouvelle qu'il peut donner à la pâle réalité d'un être en état de transe ».
Témoins:
PETER GORMAN Rédacteur en chef de High Times, magazine américain de contre-culture, Peter Gorman est un consommateur de longue date de l'ayahuasca et du DMT synthétisé. FACTEUR X a voulu savoir comment il vivait ses expériences.
« II ne fait aucun doute que ta plus forte sensation -qui s'apparente à un choc pour beaucoup- réside dans l'impression de briser une barrière dimensionnelle. Pour être plus précis, je dirai que votre ego, votre moi, se dissout à un niveau émof'onnel très profond. Ignorant vos convictions habituelles, la drogue vous rend à même de pénétrer l'inconscient collectif et de réaliser que le monde n'est pas aussi solide qu'il le paraît. Vous vous voyez tel que vous êtes réellement, ce qui peut vous rendre très vulnérable émotionnellement. Cette expérience peut donc être dangereuse si vous ne savez pas ensuite comment vous reconstruire vous-même. La drogué n'altère pas la perception de mes limites, mais attention, chaque personne réagit différemment... certaines peuvent rester "captives".... J'ai découvert que l'expérience de la drogue vous accompagne pour toujours, surtout si vous avez connu l'état de transe et les visions extatiques qui l'accompagnent. »
Analyses:
LA CHIMIE DES HALLUCINATIONS Le principe actif de l'ayahuasca (ou yagé,Banisieriopsis caapi) est un agent chimique appelé l'harmine. Cette substance a la particularité de neutraliser l'enzyme du système digestif détruisant le DMT lorsqu'il est ingéré par voie orale. Jusqu'à J ce qu'ils découvrent cette propriété, les Indiens d'Amazonie consommaient les plantes recelant du DMT(Anadenanthera peregnna ou résine de virola) essentiellement sous forme de poudre... une pratique déjà découverte par Christophe Colomb chez les Taïnos de la Caraïbe, qui inhalaient une poudre appelée «yopo». Combinée au principe actif du yagé, la molécule de DMT renforce et magnifie l'effet hallucinogène. Cette molécule, alcaloïde de la famille chimique des substances à noyau indolique, a une structure très proche des hormones sécrétées par l'épiphyse, ou glande pinéale (encadré).
Point de vue :
DES DROGUES POUR S'ENVOLER
Le pouvoir pour Payahuasca (sensation d'envol et de décorporation) est connu depuis longtemps. Dès 1858,le géographe équatorien Manuel Villavicencio observa les effets de cette drogue sur des sujets volontaires non Indiens : « La prise d'ayahuasca surexcite le système nerveux, exacerbe tous les sens et développe nos facultés intellectuelles de façon étonnante. Le sujet est pris de vertige, sa tête lui tourne et il éprouve ensuite la sensation d'être enlevé du sol et de voler dans les airs. » Plus récemment, le scientifique américain, Rick Strassman a testé plusieurs plantes psychédéliques sur des volontaires (DMT, ayahuasca,psilocybine) et a obtenu les mêmes effets. Les sujets se sont sentis enlevés dans les airs « avec, disent-ils, la sensation d'une totale réalité». Un autre tryptamine, parent du DMT, le DMT, produit quand on le fume une montée d'une intensité équivalente au DMT, sans hallucinations visuelles... « une projection dans le vide ». L'effet très intense du DMT dépassant rarement 15 minutes, on l'a surnommé le « trip du businessman ». Etrange voyage d'affaires...
ALBERT HOFFMANN
Le chimiste suisse Albert Hoffmann (photo), mis au point le LSD 25 (acide lysergique diéthylamide, drogue synthétisée à partir de l'ergot du seigle) en 1938, et se l'auto-administra en 1943. Le LSD est surpuissant: l'effet en est ressenti dès 25 microgrammes de produit... un timbre poste pesant environ 60000 microgrammes! La sensation libératoire qu'éprouva Hoffmann l'incita à imaginer des applications thérapeutiques au LSD. Le laboratoire suisse Sandoz le proposa d'ailleurs assez rapidement - pour un temps seulement-sous le nom de Delysid aux psychothérapeutes du monde entier ! L'ancêtre de la CIA (Office of Stratégie Services, ou OSS) s'intéressa alors au LSD, confiant au Dr H. Abrahamson un budget de 85 000 dollars afin de déterminer si le LSD pouvait être employé comme arme de guerre « non conventionnelle ». Ce fut le début du programme MK-Ultra. L'arrêt des recherches sur le LSD fut décidé quand il s'avéra que des agents en testaient un peu trop souvent les effets. Dans les années 1950, le botaniste Roger Heim envoya des «champignons magiques » sud-américains à Albert Hoffmann, que ce dernier expérimenta lui-même. « Trente minutes après avoir pris les champignons, raconta-t-il, tout ce qui m'entourait avait pris un petit air mexicain. Quant au médecin supervisant l'expérience, je le vis bientôt sous l'apparence d'un prêtre aztèque. » En 1958, Hofman synthétisait enfin la psilocybine, substance active de ces plantes, si chère, comme la mescaline extraite du peyotl, aux poètes Yeats et Henri Michaux.
Source : Facteur X numéro 15
ARRIERES-PENSEES
Aune heure du matin, ce 15 octobre 1957, le Brésilien Antonio Villas-Boas vient de terminer de labourer son champ et il s'apprête à rentrer chez lui lorsque son tracteur tombe subitement en panne. Au même moment, un appareil spatial silencieux se pose tout près de lui. Les deux extraterrestres qui en sortent le saisissent violemment et l'entraînent rapidement dans le vaisseau. Là, il subit différents prélèvements (peau, cheveux et sang) puis est abandonné entre les bras d'une femme alien nue qui s'accouple avec lui. Sans ménagement, l'agriculteur est ensuite prié de quitter l'engin qui disparaît rapidement dans le ciel. L'examen médical du Brésilien révélera une exposition à un très fort taux de radiation et des traces de ponction sous le menton où a été effectuée la prise de sang. Depuis ce premier cas d'enlèvement enregistré, classé RR6 (cas de rapport sexuel ou insémination dans la classification de Hynek ), les témoignages décrivant une capture, voire des «examens médicaux» effectués par des entités extraterrestres, sont de plus en plus fréquents, et ce, sur toute la planète (dont 80 % recensés sur le seul territoire américain). Leur recensement depuis les années soixante a permis une meilleure approche du phénomène et le recoupement de ces données a laissé apparaître un certain nombre de caractéristiques communes. Aux yeux des analystes, la synthèse de ces récits révèle un schéma directeur qui, selon eux, explique implicitement la véritable nature du phénomène.
PLUSIEURS SCHEMAS RÉCURRENTS
Les ufologues se demandent aujourd'hui si les caractéristiques communes aux expériences d'enlèvement ne seraient pas davantage liées aux inquiétudes de la vie moderne plutôt qu'à une quelconque volonté extraterrestre. Quelles sont donc ces fameuses caractéristiques qui ont incité les scientifiques à croire que les abductions (terme anglais désormais consacré pour désigner les enlèvements par des extraterrestres) seraient le « thermomètre sociologique» d'une ère marquée par les progrès technologiques tels que les voyages dans l'espace et l'informatisation généralisée? L'une des premières tentatives dans ce sens remonte aux années 1980. Dans le cadre de ses recherches, le docteur américain Thomas E. Bullard avait alors entrepris une analyse comparative exhaustive des cas d'enlèvement dans le monde. Il isola ainsi une structure commune à toutes les expériences d'enlèvements. Selon lui, la plupart des témoignages se composent de huit moments clés exprimés plus ou moins symboliquement selon les étapes: la capture, l'examen, une conférence, la visite du vaisseau, le voyage au-dessus de la Terre, la théophanie (des apparitions divines), le retour et les séquelles. Depuis l'établissement de ces catégories par le docteur Bullard, de nombreux nouveaux cas ont été enregistrés qui ont servi à affiner l'analyse. Les points communs identifiés récemment donneraient une explication beaucoup plus profonde de la nature du phénomène. L'une des caractéristiques secondaires est la sensation de soumission inexorable à une force extérieure juste avant l'enlèvement proprement dit. De nombreux « ravis » affirment ainsi avoir été inexplicablement attirés vers un lieu précis, sans pouvoir opposer la moindre résistance. Cet aspect est particulièrement bien illustré par le cas de Mme Jill Pinzarro, étudié par l'ufologue et professeur d'histoire américain David Jacobs. Dans une séance de régression sous hypnose, cette femme s'est rappelé avoir été enlevée en 1958, à l'âge de neuf ans. Alors qu'elle rentrait de la bibliothèque en vélo, un après-midi, elle se serait arrêtée, puis se serait sentie irrésistiblement attirée vers un bouquet d'arbres. «C'était plus fort que moi», explique-t-elle.
Au milieu des arbres, elle aurait alors vu un objet dans lequel elle serait montée.
UNE FORCE COERCITIVE
Cette soumission à une force extérieure est égale¬ment au centre d'un autre élément caractéristique qui est «l'ascension». Il s'agit de la méthode de capture. Contrainte de sortir de chez elle, la per¬sonne se retrouverait dans un espace dégagé où elle serait soulevée à grande vitesse dans les airs,sous un rayon lumineux intense, jusqu'à un objet flottant au-dessus du sol. C'est ce type d'expérience que relate Barbara Archer, apparemment enlevée par un ovni alors qu'elle se trouvait chez elle, en 1982. «On est sorti par la baie vitrée de l'étage, entre ma maison et celle du voisin, se souvient-elle. De là-haut, je voyais tout. Je contemplais la rangée de maisons alignées dans ma rue. » L'ascension se serait arrêtée à hauteur d'un objet qui planait au-dessus de sa tête. « On est alors entré par le dessous du vaisseau», raconte-t-elle.
LE CHEF DES ALIENS
Les événements survenus à bord du vaisseau spatial sont les plus précis et présentent le plus grand nombre de caractéristiques communes. Les descriptions des entités rencontrées, amicales ou non, offrent généralement des similitudes frappantes. Il est souvent question d'un «chef», parfois qualifié de «médecin chef» ou de «commandant», généralement de sexe masculin, qui semble diriger l'opération.
Souvent, ce personnage est décrit comme plus autoritaire ou plus distant que les autres. Dans pratiquement tous les cas, il est aussi de plus grande taille. Cette figure de leader fut décrite pour la première fois par Betty et Barney Hill, en 1961, Betty se souvenant d'avoir eu un bon contact avec celui qui semblait diriger les autres. En dehors des différences de hiérarchie et de taille, le regard hypnotique des extraterrestres semble marquer profondément les personnes «enlevées». La quasi-totalité d'entre elles décrivent les ravisseurs comme possédant de grands yeux fascinants, au regard noir et capti¬vant. Certaines victimes d'enlèvements affirment même que la communication avec les extraterrestres se fait exclusivement par le regard, voire qu'il s'agit du moyen par lequel ces entités exercent leur pouvoir sur eux. Ce qui est contradictoire avec d'autres témoignages insistant sur le fait que regarder un extraterrestre dans les yeux leur aurait apporté une grande quiétude, et même dans certains cas aurait calmé des douleurs. Selon l'ufologue américain David Jacobs, les personnes profondément marquées par le regard des extraterrestres auraient fait l'objet de ce qu'il appelle un «balayage de cerveau». L'aspect le plus obscur des enlèvements reste les expériences sexuelles et de reproduction qui, hormis le cas d'Antonio Villas-Boas, ne se sont manifestées que dans la dernière décennie du xx siècle. Au cours des abductions, l'orgasme aurait été ressenti par des hommes comme par des femmes; du sperme et des ovules auraient également éte prélevés.
Certaines femmes affirment également avoir été fécondées par leurs ravisseurs, puis forcées à por¬ter le ftus hybride jusqu'à ce qu'il soit extrait au cours d'un second enlèvement. Tracy Knapp affirme avoir été enlevée sur la route de Los Angeles à Las Vegas, en 1978, après avoir vu une lumière apparaître sur la route, au-dessus de sa voiture. Peu après son retour chez elle, elle découvrit qu'elle était enceinte. Quelques mois plus tard, au cours d'un second enlèvement, le ftus aurait été prélevé dans son abdomen. «Ils m'ont sorti quelque chose. Ils ont peut-être sorti un petit bébé ou quelque chose d'autre. » Si de nombreux témoignages font état de séquelles physiques après l'enlèvement, les effets durables sont, dans la plupart des cas, d'ordre proprement psychologique. L'une des caractéristiques les plus fréquentes est liée à une perception diluée du temps. De nombreuses victimes d'enlèvements signalent un décalage entre la durée de l'enlèvement telle qu'ils l'ont perçue et le temps que ce dernier a duré en réalité. Il peut s'agir de quelques minutes comme de quelques heures, voire de plusieurs jours, comme dans le cas célèbre deTravis Walton (voir FACTEUR Xn° 6). En octobre 1979, Luli Oswald et un camarade se rendent en voiture de Rio de Janeiro à Saquare-ma, au Brésil, lorsqu'ils aperçoivent plusieurs ovnis. Après avoir poursuivi leur route quelque temps, ils s'arrêtent à une station-service et découvrent que deux heures se sont écoulées et qu'ils n'ont aucun souvenir de ce qui s'est passé depuis qu'ils ont vu les ovnis. Des séances de régression sous hypnose révéleront qu'ils ont enregistré un souvenir d'enlèvement.
MÉMOIRE FICTIVE
Un autre élément rapporté fréquemment par les personnes enlevées est ce que l'on appelle la «mémoire écran». Ce phénomène, largement décrit dans le témoignage Communion (Éditions J'ai Lu, 1988) de Whitley Strieber, consisterait à déguiser la perception de la réalité. Cette méthode permettrait aux extraterrestres de brouiller la mémoire de leurs victimes en utilisant des images de substitution. Dans son ouvrage Intruders, Budd Hopkins rapporte le cas de Debbie Jordan qui, alors qu'elle sortait de chez elle pour faire ses courses, se serait dirigée malgré elle vers un ovni qu'elle aurait pris pour le magasin. L'extraterrestre se serait même «déguisé» en commerçant. Pour l'ethnologue et anthroposociologue canadien Benjamin H. Leblanc, cette approche est irrecevable car la «fausse mémoire» serait en fait induite par «les questions hautement subjectives que les chercheurs posent aux sujets en transe».
Selon lui, trop de chercheurs de ce domaine qui reçoivent des témoignages ont tendance à s'emparer immédiatement du phé¬nomène ovni au lieu de chercher d'abord une explication psychologique. L'écrivain français Jean Sider va plus loin en regrettant que la vérification des témoignages se fasse exclusivement sur la base de la régression hypnotique (70% des cas d'enlèvements contre 30% obtenus spontanément). Selon lui, pour que l'hypnose soit efficace, elle doit être faite dans des conditions de rigueur absolue, sans quoi elle peut altérer les impressions du sujet et fausser les données contenues dans les témoignages. Dans son ouvrage Ovnis, dossier secret (préfacé par Jacques Vallée), il analyse d'ailleurs dans le détail les différentes régressions hypnotiques menées par les ufologues.
PROFILS PSYCHOLOGIQUES
Pour l'ufologue anglais John Rimmer, éditeur du magazine Magonia, les figures d'autorité, le sentiment d'être «commandé» et les expériences sexuelles qui reviennent régulièrement dans les témoignages des personnes prétendument enlevées reflètent la culture dans laquelle nous vivons. Dans son ouvrage The Evidence for Alien Abductions, il écrit: «Le phénomè¬ne des enlèvements est issu de notre vécu culturel et social, et reflète donc nos craintes et nos préoccupations, aussi bien sur le plan personnel que social. » Rimmer affirme donc que l'expérience d'abduction est d'ordre purement psychologique. Loin d'être une intervention extraterrestre, l'«enlèvement» est la traduction d'une crise profonde que traverse un individu à un moment donné. Lors du World UFO Forum qui s'est tenu au Brésil en décembre 1997, l'ufologue danois Per Andersen a présenté une analyse qui abonde dans ce sens. Confirmant que des examens médicaux poussés prouvaient que les « enlevés » n'étaient pas des psychopathes, il soutient néanmoins qu'ils présentent tous le même profil : * une forte énergie psychique et une sensibilité au stress. Dotés d'une intelligence au-dessus de la moyenne, ils ont une prédisposition au fantastique. Le docteur Léo Sprinkle de l'université du Wyoming a testé pendant dix-sept ans 225 personnes ayant rapporté une observation d'ovni. L'étude montre que ces témoins sont faciles à hypnotiser, qu'ils passent une part significative de leur temps à fantasmer et qu'ils pensent souvent avoir des pouvoirs psychiques. En outre, la plupart ont décrit des voyages extracorporels. Les ovnis seraient-ils donc une création du cerveau humain ? Au croisement des champs psychologique et sociologique, l'existence d'un mythe collectif universel rassurerait les populations mais ne convainc sans doute pas ceux qui ressentent encore les effets physiologiques de ces phénomènes.
Appartés:
▲ Des spécialistes ont tenté de relier entre eux les récits d'enlèvements par des entités extraterrestres (montage ci-dessus). En partant des travaux réalisés par Thomas « Eddie » Bullard (photo, ci-contre), les chercheurs ont identifié certaines caractéristiques communes à tous les témoignages.
Certains spécialistes avancent l'hypothèse selon laquelle ces prétendus enlèvements seraient davantage l'expression du stress qu'exerce sur nous l'environnement technologique contemporain dont nous dépendons (encadré en haut à droite) que d'une quelconque volonté extraterrestre.
Les « ravisseurs », ou « petits gris » ,auraient un regard qui paralyse la volonté de celui qui le croise et pourrait même, selon David Jacobs brouiller la mémoirre de leurs victimes.
Dans son ouvrage Ovnis, dossier secret (Éd. du Rocher), Jean Sider analyse notamment les méthodes d'enregistrement des témoignages. Pour l'ufologue John Rimmer, un enlèvement comme celui de Debbie Jordan (ci-dessus) ne fait qu'exprimer l'inquiétude liée à la vie dans un univers toujours plus dépendant des technologies et révèle une crise psychologique.
Analyses:
INFO OU INTOX? totalement nouveau pour tenter de prouver que le phénomène d'enlèvement est, généralement, de nature psychologique. Il a donc demandé, en 1977, à plusieurs personnes n'ayant jamais eu le moindre contact avec des entités extraterrestres d'imaginer une fiction d'abduction. Lorsque Lawson compara ces fictions aux témoignages prétendument « vécus », il fut frappé de ne constater pratiquement aucune différence entre les deux types de récits. Les témoignages « véridiques» relèveraient-ils eux-mêmes de la science- fiction? «Ce qui m'a frappé, dans un premier temps, c'est la facilité et le plaisir que prenait la personne à raconter son histoire », fait remarquer Alvin Lawson. On a toutefois reproché à cette étude d'avoir été menée à une époque où les enlèvements étaient connus du grand public et à Lawson d'être intervenu en suggérant une « trame » pour les témoignages fictifs. Le professeur a néanmoins constaté que la charge émotive était beaucoup plus forte dans les récits «vécus». Selon lui, il resterait encore à savoir si l'événement que ces personnes sont si intimement convaincues d'avoir vécu a véritablement eu lieu.
Point de vue : LE TRAUMATISME DE LA NAISSANCE
Le professeur américain Alvin Lawson a cherché une explication rationnelle aux témoignages d'«enlèvements» qui, selon lui, relèvent du mythe. Ces récits seraient une façon de revivre des traumatismes refoulés, remontant à la naissance. Lawson fait remarquer que les « ravisseurs » extraterrestres décrits présentent d'étonnantes similitudes avec des ftus et que les manipulations médicales décrites seraient en fait un souvenir profondément enfoui des soins prodigués au nouveau-né juste après la naissance. Son argumentation repose sur le fait que pendant leur récit, les victimes d'abductions évoquent sommairement l'entrée dans le vaisseau alors qu'ils donnent quantité de détails sur l'intérieur du vaisseau spatial. De la même façon, explique-t-il, les bébés se développent dans un utérus dans lequel ils ne se souviennent pas d'être « entrés ». Pour ce qui est du retour sur Terre, certains disent avoir été aidés par les extraterrestres, tandis que d'autres auraient été littéralement expulsés. Lawson fait une comparaison avec la naissance par forceps, qui nécessite l'utilisation d'un instrument médical. Dans un autre témoignage, la personne enlevée ne traverse pas des couloirs (à savoir le vagin) pour sortir, mais est éjectée de force. Pour lui, il s'agirait d'un souvenir de naissance par césarienne.
Compléments d'enquètes:
DES MACHINES ET DES HOMMES
Selon de nombreux ufologues, la crainte d'être « transformé en machine », exprimée par les personnes enlevées, serait symptomatique de la vie dans la société moderne. Il est vrai que certains films de science-fiction, tels que le film de Steve Rhodes Westworld, tourné en 1973, ou Terminator ( 1984), ont contribué à conforter le grand public dans la crainte que les ordinateurs et les pressions de plus en plus vives du monde du travail ont tendance à réduire les hommes à de simples automates. Aux yeux de nombreux observateurs, les témoignages de personnes enlevées convaincues que les extraterrestres leur ont implanté des dispositifs électroniques dans le corps,sont en fait des métaphores leur permettant d'exprimer leur crainte de la technologie. Dans son ouvrage Abductions, le psychiatre John Mack, professeur à l'université d'Harvard, rapporte notamment le cas de «Scott» qu'il a longuement étudié. Cet homme, qui affirme avoir été « enlevé » en 1992, est convaincu qu'on lui a posé des électrodes destinées à le contrôler.
Arguments: EXAMENS MEDICAUX EXTRATE
L'ufologue américain Budd Hopkins (ci-contre) s'oppose à la théorie selon laquelle les enlèvements relèveraient du fantasme. Après avoir étudié des centaines de récits d'enlèvements au cours de ces vingt dernières années, il est arrivé à la conclusion qu'il existe des différences notables entre les examens médicaux pratiqués par les extra¬terrestres et les inquiétudes légitimes de la population au sujet de sa santé. En effet, les examens médicaux extraterrestres porteraient sur le système reproducteur, à savoir le prélèvement de sperme, d'ovules, etc. Or, lorsqu'on leur demande ce qu'ils redoutent le plus d'un examen médical « terrien », les gens évoquent principalement des problèmes de cur et d'estomac. Pour étayer ses affirmations, Budd Hopkins a demandé à un échantillon de personnes, étrangères aux phénomènes ovnis, d'imaginer, puis de décrire le plus précisément possible un enlèvement comportant un « examen » médical. «90% des personnes interrogées ont plus ou moins décrit leur dernière visite médicale et seulement 10% ont présenté un univers proche de la série télévisée Star Trek. Cela n'a donc rien à voir avec les récits des enlevés », soutient-il. _________________
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Posted: 21/01/2006 21:31:42
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je viens de faire des recherches par mot-clefs pour 'tomber' sur Whitley Strieber, j'ai verifié si ca avait deja été traité ici... et en effet *UP* pour plus tard (j'essaye de trouver son bouquin)
PS: c'est bien mimi de rapprocher ce type d'experience avec des hallucinogènes puissants, mais quand la plus forte drogue qu'une personne ait prise relève plus de l'aspirine que de la mescaline ou du yagé on peut vraisemblablement ecarter cette possibilité
l'autre detail a deja été souligné, dans le cas d'une 'hallu' il est quand meme etonnant de retrouver le meme schéma sans trop de variations quelquesoit le contexte socio-culturel ou n'importe quel autre critère de cet ordre. |
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Posted: 24/01/2006 07:56:06
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| brakk wrote: | dans le cas d'une 'hallu' il est quand meme etonnant de retrouver le meme schéma sans trop de variations quelquesoit le contexte socio-culturel ou n'importe quel autre critère de cet ordre. |  _________________
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Posted: 25/01/2006 10:55:20
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Bonjour, Brakk | Quote: | | l'autre detail a deja été souligné, dans le cas d'une 'hallu' il est quand meme etonnant de retrouver le meme schéma sans trop de variations quelquesoit le contexte socio-culturel ou n'importe quel autre critère de cet ordre. |
Oui et non en fait. Cela dépend aussi de l'influence de l'enquêteur et du côté "directif" de ces propres questions. Voir par exemple l'affaire Guilliana (France en 1976). Dans ce type de récit il est difficile d'être parfaitement objectif, c'est aussi pourquoi j'ai une grande prudence envers l'hypnose regressif et ses résultats. C'était ma minute sceptique, vous pouvez retrouner à vos occupations préférés Bien à vous Patrice |
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Posted: 25/01/2006 11:25:09
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Là est le problème chez certains sceptiques... Les témoignages de ravis leur semblent louches, et quand l'hypnose régressive entre en jeu, cela semble encore plus louche.
Pourtant, jusqu'à maintenant, l'hypnose régressive est le seul moyen pouvant aider les victimes à se souvenir.
Un patient ne peut jouer la comédie sous hypnose régressive et son thérapeute ne peut lui suggérer la peur, la douleur et autres sentiments de ce genre. " Il n'existe pas de faux-souvenirs avec des émotions. Un souvenir avec des émotions est nécessairement un vrai souvenir, et non une "vision" ou un phantasme. Si le sujet éprouve de la peur ou de la tristesse, c'est que ce qu'il retrouve est authentique. " Cette affirmation ne vient pas de moi, mais de John Mack qui, je pense, était très bien placé pour expliquer le concept de l'hypnose régressive. Rien n'est suggéré au patient lors de l'hypnose régressive (à part pour calmer la personne si nécessaire et bien entendu pour l'amener à une certaine période de sa vie) contrairement à l'hypnose thérapeutique ou des éléments seront suggérés (par exemple, dégout lorsqu'on allume une cigarette, dégout face aux sucreries, etc). Les éléments suggérés lors d'hypnose thérapeutique sont à court terme, ils sont à renouveler au bout de deux ou trois semaines.
L'hypnose régressive est également utilisée comme preuve aux USA, lors de procès. _________________
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Posted: 25/01/2006 12:02:24
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Maya | Quote: | Là est le problème chez certains sceptiques... Les témoignages de ravis leur semblent louches, et quand l'hypnose régressive entre en jeu, cela semble encore plus louche.
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Je te comprends ! Mais il ne s'agit pas d'un problème mais d'une vérité cependant. Ma prudence est explicite je crois. Pourquoi evincer ce principe de précaution ? Ici le qualificatif "louche" me parait trop fort de café, moi je parle de prudence, nuance de taille. Toutes les voies de recherches sont à envisager non ? L'affaire Guilliana (que je connais parfaitement) démontre qu'il faut de la prudence dans ce type de cas.
| Quote: | Un patient ne peut jouer la comédie sous hypnose régressive et son thérapeute ne peut lui suggérer la peur, la douleur et autres sentiments de ce genre.
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Oui et non encore une fois. Un mythomane est une personne convaincu et même sincère. Sa mythomanie ressort aussi sous hypnose regressive et sera reitérer par la suite. La question concernant l'influence de l'hypnotiseur est aussi à prendre en compte. Lorsque J Mack dit : "un souvenir avec des émotions est nécessairement un vrai souvenir" n'implique pas obligatoirement une vérité vécu ! Un faux souvenir, une déformation de celui-ci est aussi un "vrai" souvenir. Encore une fois prudence est mon maitre mot. Ne sommes-nous pasz d'accord ? Patrice |
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Posted: 26/01/2006 05:14:54
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mais sans 'emotion' liée (pour moi c'est terriblement 'logique') un reve ou une hallu, quand on en sort, ce que nous nommons 'réalité' reintègre sa fonction normative et en quelque sorte 'désintègre' les sensations (sinon y'aurait pas de frontière entre reve/réalité et ce serai un joli bordel) et pour moi un mensonge, mmême sincère si on peut dire, ne restera qu'une construction de l'esprit dont les elements sont depourvus de 'ressenti', hors ici c'est qui fait toute la différence... une sorte de traumatisme residuel inhibé ou pas, en gros de l'ordre de l'experience et pas de l'imaginaire.
(c'est surement de la psycho a 2 balles, mais je vois pas comment souligner cette nuance de taille) |
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Posted: 26/01/2006 08:04:00
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| brakk wrote: | mais sans 'emotion' liée (pour moi c'est terriblement 'logique') un reve ou une hallu, quand on en sort, ce que nous nommons 'réalité' reintègre sa fonction normative et en quelque sorte 'désintègre' les sensations (sinon y'aurait pas de frontière entre reve/réalité et ce serai un joli bordel) et pour moi un mensonge, mmême sincère si on peut dire, ne restera qu'une construction de l'esprit dont les elements sont depourvus de 'ressenti', hors ici c'est qui fait toute la différence... une sorte de traumatisme residuel inhibé ou pas, en gros de l'ordre de l'experience et pas de l'imaginaire.
(c'est surement de la psycho a 2 balles, mais je vois pas comment souligner cette nuance de taille) | tu t'en es super bien sorti pour de la psycho a 2 balles c'est clair et net et exactement ce que j'allais répondre  _________________
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