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Posted: 08/04/2008 12:09:03
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Voici un article qui explique de façon la plus simple possible comment on se fait arnaquer tous les jours par les banques. Le nouvel ordre mondial existe déjà, mais on ne s'en aperçoit même pas ! Je confirme les hypothèses qui suivent, j'ai une maîtrise universitaire d'Economie et de Gestion Internationale.
Par Crazy Horse Agoravox - Lundi 7 avril, 14h46 . Cet article a été rédigé par un reporter d'AgoraVox, le journal média citoyen.
“Par essence, la création monétaire ex nihilo* (à partir de rien) que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. ” Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Economiques 1988, La crise mondiale aujourd'hui (Ed. Clément Juglar 1999)
A l'heure où l'on nous rabâche à longueur de temps le problème de la dette publique, qui sert à justifier les réformes liberticides et anti-socialistes que notre cher gouvernement fait passer avec plus ou moins de tact, il importe de se poser la question : Comment un Etat souverain peut-il devoir plus de 1 000 milliards d'euro à différents créanciers ? Lorsque tous les “ experts ” jurent que la relance de la croissance résoudra tous nos maux en diminuant le chômage et en augmentant notre pouvoir d'achat, il est bon de s'interroger sur les fondements de telles assertions. Quand enfin, notre modèle de société se caractérise par le flot toujours croissant de monnaie en circulation, il serait sage de se demander : Qu'est-ce donc que cette monnaie et d'où vient-elle ? Cet article a pour but de dissiper certaines idées reçues et de vous éclairer sur certaines réalités habilement dissimulées par une oligarchie de la finance prétentieuse, peu scrupuleuse, avide de pouvoir et de richesse...
{{I - La monnaie n'est pas créée par l'Etat}}
Contrairement à une idée largement répandue dans le public, la monnaie n'est pas créé par un organisme de l'Etat (autrement dit du peuple).
En effet depuis le 1er janvier 1999, la Banque Centrale Européenne (BCE) s'est vue transférer les compétences des Banques Centrales Nationales (BCN) des Etats membres. La BCE et les BCN devenus ses sous-traitants forment le Système Européen de Banques Centrales (SEBC).
La BCE a le monopole d'émission de la monnaie fiduciaire, autrement dit des pièces et des billets de banque. C'est une institution indépendante selon le traité de Maastricht et elle ne peut en aucun cas accorder un découvert ni aucune autre forme de crédit “ aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publiques des États membres; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. ” (Article 104)
“ L'objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ”. Et : “ Sans préjudice de l'objectif de stabilité des prix, le SEBC apporte son soutien aux politiques économiques générales dans la Communauté, en vue de contribuer à la réalisation des objectifs de la Communauté, tels que définis à l'article 2 ” (article 105, paragraphe 1, du traité). La Communauté se donne pour objectifs d'obtenir un niveau d'emploi élevé et une croissance durable et non inflationniste (article 2 du traité sur l'Union européenne).
Autrement dit, l'Etat français doit financer son déficit en vendant aux organismes privés et à quelques riches investisseurs des bons au trésor. Il s'agit ni plus ni moins de prêts remboursables à plus ou moins long terme et auxquels sont associés des intérêts comme pour n'importe quel prêt contracté par une entreprise ou un particulier. Les détenteurs de ces bons au trésor sont donc les créanciers de l'Etat.
{{II - Le processus de création monétaire}}
Comme on l'a dit au point précédent, la BCE a le monopole d'émission de la monnaie fiduciaire. Or on sait bien qu'aujourd'hui la plus grande partie des transactions s'effectuent en monnaie scripturale (chèques, carte bleue, virements, etc.) qui est la forme dématérialisée de la monnaie. En 2006 par exemple, il y avait 7 387 milliards d'euro en circulation (agrégat M3 - bulletin N°153 de la Banque de France, septembre 2006) dont seulement 552 milliards d'euro de pièces et de billets.
Mais alors comment sont créé les 6 835 milliards d'euro de monnaie supplémentaire ?
Ce sont les banques privées qui créent cet argent par l'intermédiaire du crédit. Certains feront appel ici à une deuxième idée reçue pour se rassurer : “c'est l'épargne qui permet le crédit”.
Malheureusement non, le crédit n'est nullement limité par la valeur des dépôts effectifs dans une banque, comme on pouvait le lire dans un opuscule édité en 1971 par la Banque de France, La Monnaie et la Politique monétaire : “ Les particuliers - même paraît-il certains banquiers - ont du mal à comprendre que les banques aient le pouvoir de créer de la monnaie ! Pour eux, une banque est un endroit où ils déposent de l'argent en compte et c'est ce dépôt qui permettrait à la banque de consentir un crédit à un autre client. Les dépôts permettraient les crédits. Or, cette vue n'est pas conforme à la réalité, car ce sont les crédits qui font les dépôts ”.
Alors, comment ça se passe ?
Disons que vous avez besoin de 15 000 euro pour acheter une nouvelle voiture. Vous allez voir votre banquier qui n'a qu'à inscrire la somme sur votre compte, après vous avoir fait signer quelques papiers, vous engageant à lui rembourser le capital qu'il vous a prêté plus les intérêts convenus sous peine de saisie de vos biens. La monnaie est créée par un simple jeu d'écriture. Le banquier porte à l'actif de son bilan une créance de 15 000 euro et au passif les 15 000 euro qu'il vient de mettre sur votre compte.
Vous pouvez noter que le banquier n'a pas créé les intérêts qu'il vous demande de payer, comme nous le verrons plus loin. Si vous parvenez à rembourser votre prêt, les 15 000 euro disparaîtront de la masse monétaire. C'est pourquoi on qualifie ce type de monnaie de temporaire ou encore de “ monnaie de crédit ”. Seuls resteront les intérêts que vous aurez versés (souvent équivalents voire bien supérieurs au montant emprunté) et qui représentent la rémunération du banquier pour avoir créé de l'argent à partir de rien. Incroyable mais vrai, désolé.
La seule chose qui permette de limiter l'octroi par les banques de ce type de crédit est une règle prudentielle qui dit qu'une banque ne peut prêter qu'à hauteur de 98% des dépôts qu'elle détient. Mais il faut savoir que parmi ces dépôts une bonne partie provient de crédits accordés par d'autres banques à leurs clients, selon le même procédé douteux décris ci-dessus
{{III - Le problème des intérêts}}
Nous avons expliqué que la monnaie n'existait aujourd'hui que sous forme de crédit et donc de dettes. Ni l'euro, ni le dollars ne sont gagés sur l'or.
Imaginez un instant que tous les citoyens du monde, las de toutes leurs dettes, décident de les régler toutes en même temps. Et bien on peut en déduire alors qu'il n'y aurait plus de monnaie du tout !
En réalité, et c'est ça le plus incroyable, il est impossible de régler toutes les dettes puisque aucune banque n'a créé la monnaie nécessaire pour régler les intérêts demandés...
Commencez-vous à comprendre ?
Il est mathématiquement impossible de payer toutes les dettes car pour cela il faudrait plus de monnaie qu'il n'en a été mis en circulation ! Voilà la vraie raison d'être de la doctrine de la croissance. Nous devons créer toujours plus de crédits afin de pouvoir rembourser les intérêts. Mais en créant ces crédits nous engendrons de nouveaux intérêts qu'il faudra payer en faisant de nouveau crédits et ainsi de suite. C'est une spirale sans fin...
L'intérêt est la cause principale de l'inflation, puisque avec un crédit à 5 % par an par exemple, c'est le double de la somme empruntée qui doit être remboursée sur 15 ans, par le jeu des intérêts composés. L'intérêt est le premier responsable de la pauvreté dans le monde et de l'élargissement de la fracture sociale. Sachez que les prix que vous payez sont constitués à 40-45 % du seul poids des intérêts, comme l'ont mis en évidence dans leurs études Magrit Kennedy et Ralph Becker (vraisemblablement 30-40% aujourd'hui), vous pouvez imaginer la somme colossale qui est transférée du monde de l'économie réelle au monde financier.
A l'origine les intérêts servaient à rémunérer les épargnants dont les dépôts permettaient d'effectuer les prêts, le banquier se payant grâce à la différence des taux. Mais dans le contexte actuel, étant donné la façon dont la monnaie est créée, cela n'est plus justifié.
La société civile doit prendre conscience de cette situation aberrante, étudier sérieusement la question et réclamer la fin de ces privilèges absurdes.
Plus le temps passe, et plus la finance internationale, avec un cynisme effrayant, s'accapare les vraies richesses du monde (les réserves minières, l'eau, la terre, les biens immobiliers, et depuis peu les êtres vivants...) qu'elle achète avec de la monnaie de singe !
“ Je crois que des institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos privilèges que des armées institutionnelles. Déjà ils ont élevé au sommet une riche aristocratie qui a défié le Gouvernement. Le pouvoir d'émission devrait être pris aux banques et redonné au peuple à qui il appartient.
Si les Américains permettent un jour aux banques de contrôler l'émission de leur monnaie, d'abord par l'inflation et ensuite par la déflation, les banques et les sociétés qui grandiront autour d'eux priveront le peuple de toute propriété jusqu'à ce que leurs enfants se réveillent sans abri sur le continent de leurs pères. ”
Thomas Jefferson, 3ème président des Etats-Unis, lettre au Secrétaire du Trésors Albert Gallatin (1802)
{{IV - Que peut-on faire ?}}
Pour commencer il faudrait faire l'effort de comprendre. Les économistes prétendument experts ont bon ton de dire que tout cela est tellement compliqué qu'un non-initié ne saurait s'y retrouver. C'est une façon de dissimuler ce qui se cache derrière ce système économique d'un autre âge. Il nous faut une refonte du système économique.
Et pour commencer, les citoyens doivent reprendre le pouvoir de création monétaire, cédé par nos “ représentants ” aux puissances financières alors que la monnaie est et doit rester au service du peuple. La quantité d'argent injecté dans l'économie doit être proportionnelle à l'indice de croissance, qui correspond à la valeur cumulée des biens et services échangeables dans la zone concernée. Actuellement seulement 5% des transactions mondiales correspond à l'échanges de biens économiques réel. Le reste correspond à la spéculation boursière...
Selon A.-J. Holbecq : “ Toute la monnaie nécessaire au développement de l'économie doit être produite par la BCE et confiée contre intérêts aux banques commerciales qui la distribueront aux emprunteurs en faisant payer leur travail et expertise par des honoraires. Et tous les intérêts de toute la monnaie créée dans le passé par les banques commerciales et par la BCE doit revenir aux États de la zone euro et donc à la population... C'est certainement plus de 350 milliards d'euros par an ”.
Un nouveau crack planétaire surviendra bientôt en raison de la chute programmée du cours du dollar qui, je le rappelle, sert actuellement de monnaie de réserve internationale. Ce sera le moment d'exiger de nos élus une refonte complète du système monétaire pour qu'il soit vraiment au service de l'économie et non plus l'instrument de pouvoir d'une minorité de nantis.
La démocratie restera un vœu pieu si les citoyens se laissent désinformer.
Prenez votre destin en main : informez-vous !
La liberté est à ce prix...
* ex nihilo : expression latine signifiant à partir de rien.
Références : Maurice Allais, Irving Fisher, J.-M. Harribey, Denis Clerc, A.-J. Holbecq entre autres... Merci à l'équipe de fauxmonnayeurs.org à qui j'ai emprunté quelques passages. Un grand merci à A.-J. Holbecq pour ses commentaires éclairés. _________________ Monde2demain : http://monde2demain.ifrance.com |
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Posted: 08/04/2008 12:30:58
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Sortir du féodalisme monétaire,
préalable incontournable à une refondation économique, sociale et écologique (tiré du site Fauxmonnayeurs.org)
Les Européens ont abandonné (le 7 février 1992), le droit "régalien" de l'État de création monétaire, au profit des seules banques. Tandis qu'on focalisait les débats sur l'euro, on mettait en jeu la décision de libérer plus que jamais, totalement, ce qui constitue peut-être le plus grand "aspirateur" du régime capitaliste.
Mais déjà, depuis la réforme des statuts de la Banque de France, ayant fait l'objet de la loi du 3 janvier 1973, les avances au Trésor avaient été supprimées.
Ensuite, l'article 104 du Traité de Maastricht, transposé en France dans la loi du 4 août 1993, interdit aux Banques centrales d'autoriser des découverts, d'accorder tout type de crédit au Trésor public et à tout autre organisme ou entreprise publique.
Parallèlement, les banques peuvent quasiment allouer autant de crédits qu'elles le souhaitent (que demandé) en créant, à cette occasion, la monnaie sur laquelle elles feront payer des intérêts.
Ce régime a de multiples conséquences catastrophiques.
Il n'est pas simplement insupportable parce que les actionnaires des banques tirent indûment de très gros dividendes... d'une monnaie créée ex nihilo et ensuite prêtée à la collectivité.
Il implique aussi et surtout une situation qui assoit dans l'avenir la domination du marché : le volume d'emprunts en cours excède toujours plus celui de l'argent en circulation pour les rembourser.
D'où un surendettement (une impuissance) des États et d'un nombre croissant d'individus, ainsi qu'un pouvoir sans cesse accru pour les principaux détenteurs de capitaux : pouvoir d'achat, de rente, de décision sur les orientations de l'économie.
D'où un régime dans lequel les forts taux d'intérêts ne nuisent pas, au contraire, aux premiers prêteurs.
D'où un afflux de monnaie excédentaire alimentant les bulles spéculatives, moteurs d'un marché condamné à croître toujours pour survivre. Excédent par ailleurs non mesuré dans une inflation qui n'est plus qu'un leitmotiv idéologique, conduisant une masse croissante de victimes à prêcher sans discernement pour les intérêts d'un petit nombre de rentiers.
Comme les « taux directeurs » de la BCE pilotent les taux d'intérêts du crédit bancaire, ces derniers donnent le "La" de cascades d'intérêts financiers. Or, ces intérêts pèsent de tout leur poids sur notre vie au quotidien :
- En tant que consommateurs : répercutés dans tous les prix, à tous les niveaux de l'équipement, du développement et de la production, ils sont toujours répercutés sur les prix et réduisent de plus de 30% notre pouvoir d'achat.
- En tant que travailleurs : sans minimiser les multiples facteurs nouveaux de la mondialisation sauvage, il faut rappeler qu'il n'y a de domination du capital sur une entreprise que si celle-ci est contrainte de rechercher des capitaux… réclamant de l'intérêt.
- Enfin, en tant que citoyens participants par l'impôt direct ou indirect au fonctionnement des services publics: Ainsi, entre 1980 et 2006, la dette a augmenté de 913 milliards d'euros, alors que nous avons payé 1176 milliards d'euros d'intérêts (...) Si nous n'avions pas eu à emprunter ces 913 milliards d'euros sur les marchés monétaires, c'est-à-dire si nous avions pu créer notre monnaie, faire exactement ce qu'ont le droit de faire les banques privées, la dette qui était de 229 milliards d'euros début 1980 serait totalement remboursée en 2006 grâce aux 263 milliards d'euros économisés et nous disposerions en plus d'un solde de trésorerie positif de 263 - 229 = 34 milliards d'euros. ( voir justificatif et précisions )
On sait comme la mondialisation a fait exploser les fondements de la fiscalité. Mais la récupération des biens détournés, quand bien même elle serait envisageable, ne rendrait pas pour autant à la nation le contrôle qualitatif de la croissance, à savoir celui de sa destinée. Contrairement à l'idée reçue, les impôts d'hier ne font pas les services publics de demain.
Dans une économie effondrée, se demande-t-on s'il faut cesser de financer l'instruction des enfants, la recherche, le Parlement, une presse libre ? Et si la violence des exclus s'accroît, qui demandera qu'on coupe les vivres de la police ?
Se demande-t-on, dans une société où le quart des actifs souffrent directement du chômage, alors qu'elle regorge de biens futiles, s'il faut cesser de construire, de pacifier, d'éduquer ?
Se demande-t-on encore, en l'an 2007, pourquoi l'humanité voit venir l'asphyxie de son environnement naturel en subissant la domination d'une instance abstraite, absurde, sans avoir idée de ce qui en est le premier fondement ?
Celui qui a le contrôle de la création monétaire est celui qui décide avant tout autre de ce que produit la nation.
La Nation doit pouvoir émettre la monnaie dont elle a besoin, en proportion de son développement.
Et la monnaie qu'elle crée, elle doit pouvoir l'affecter aux projets qu'elle décide pour demain, non pas au paiement de ceux qu'elle se voit imposer, aujourd'hui, impuissante, endettée.
Or, ce peuple qui ne tolère plus un régime consacrant l'impuissance du politique, la mort de l'État social, et la croissance aveugle, ce peuple qui subit à tout instant la domination du dieu marché, méconnaît grandement l'aliment de base de son bourreau : la monnaie. Ce peuple qui croit que l'argent n'a pas d'odeur, qui croît qu'il a aboli les privilèges voilà deux siècles, ignore depuis plus longtemps encore celui des banquiers. _________________ Monde2demain : http://monde2demain.ifrance.com |
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Posted: 08/04/2008 12:56:14
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Petit résumé :
- les Etats ne peuvent plus fabriquer leur propre monnaie depuis les années 70, chose qui leur permettait de limiter leur endettement
- Les banques privées sont les seules aujourd'hui à pouvoir créer de l'argent à partir de rien, si bien que leurs capacités de financer l'économie sont quasi illimitées
- Les Etats doivent donc s'endetter auprès des banques privées, et donc auprès de leur actionnaires, à des hauteurs phénoménales (1000 millard d'euros pour la France environ )
Donc
- Qui contrôle les banques contrôle l'Etat (qui doit emprunter aux banques pour financer son budget : éducation, défense etc...)
- Qui contrôle les banques contrôle les entreprises (qui soient empruntent directement aux banques ou émettent des actions achetées par les banques pour investir)
- Qui contrôle les banques contrôle les ménages (petit exemple parmi d'autres : pour vivre, faut un boulot, pour aller au boulot faut une voiture, pour avoir une voiture faut emprunter... )
De plus,
- 30% du prix d'un produit sert à rembourser des intérêts (investissements des producteurs et des distributeurs qui ont emprunté aux banques, reportés tout au long du circuit économique - effet cascade des dettes)
- 95% des echanges financiers se font entre les banques elles mêmes, c'est à dire que 95% de la richesse mondiale est entre les mains des banques
Alors qui est le vrai maître du monde ?
Imaginez un beau crack financier... la monnaie ne vaut plus rien, ni nous ni les nations ne pouvont payer nos dettes... Or sur le papier, à qui appartient la maison qui vous avez acheté à crédit ? A qui appartient le mobilier que vous avez acheté à crédit ? A qui appartient l'armée que l'Etat a payé à crédit ?  _________________ Monde2demain : http://monde2demain.ifrance.com |
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Posted: 09/04/2008 18:31:12
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| Quote: | | Or sur le papier, à qui appartient la maison qui vous avez acheté à crédit ? A qui appartient le mobilier que vous avez acheté à crédit ? A qui appartient l'armée que l'Etat a payé à crédit ? |
aux banques, aux actionnaires, aux mafieux qui blanchissent leur argent via ces mêmes banques avec un système toile d'araignée genre paradis fiscaux, iles Caimans, iles anglo-normande etc.....bienvenue enfant dans le monde du fric, des magouilles, des compromissions, de l'horreur, des guerres etc....à tous nous pouvons inverser la vapeur, combien sont-ils ces abominables, combien sommes nous! Ils divisent pour régner, pour garder le pouvoir mais n'oublions jamais qu'ils ne sont pas les plus nombreux.  _________________ Marguerite Yourcenar :
« Soyons subversifs. Révoltons-nous contre l’ignorance, l’indifférence, la cruauté, qui d’ailleurs ne s’exercent si souvent contre l’homme parce qu’elles se sont fait la main sur les bêtes.
« Les animaux sont mes amis et je ne mange pas mes amis. » |
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Posted: 25/04/2008 22:24:58
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en théorie n'importe qui peut emettre de la monnaie indexée sur sa propre reserve d'or.
en pratique, personne ne vous y encouragera
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Posted: 26/04/2008 11:05:20
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monnaie fiduciaire=billet piece et monnaie sripcurale=monnaie virtuelle sur écran (si j'ai bien compris)
en angleterre, la banque anglaise publique vient de faire du rachat de crédit aux banques privées pour leur permettre de faire face a la crise boursiere.
Donc la banque anglaise a repris de credits (risqué car si pas payaient par empreinteurs) pour les changé contre de l'argent (assuré pour les banques d'avoir de l'argent) donc la banque anglaise n'est plus en mesure de convertir les monnaie scripturale en fiduciaire si les gens veulent du liquide.
en france cela pourrait arriver bientot, la banque de france vient en aide aux banques privées qui nous ponctionnent a souhait. je prefererais que l'économie nationale se pete la gueule plutot que d'aider ces gros bouseux de banquiers a garder la tete hors du tas de M**** dans lequel ils nous foutent (que tout les menbres du navire coule avec le bateau.
j'essaye d'avoir un crédit pour une maison mais les conditions se sont durcies depuis deux mois et sa craint du boudin. Mais filles n'auront aucun héritages palpable (si, un meuble on deux mais pas de chat botté) _________________ Choisir entre le bien ou la facilité
MAIS JE RESTE IMPUISSANT
Albus Dumbledore +moi
http://merlin.ecosse.morven.xooit.fr/index.php |
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